Des cultures, de l’underground politiquement incorrect aux traditions développant une vision humaniste.
De plaines en forêts de vallons en collinesDu printemps qui va naître à tes mortes saisonsDe ce que j’ai vécu à ce que j’imagineJe n’en finirai pas d’écrire ta chansonMa France
Ma chanson préférée quand j’ai envie de hurler !
Un clin d’oeil et un peu de chaleur estivale pour l’ami pierre qui se trouve en vacances en ce moment à la frontière brésilienne avec l’uruguay et qui se caille car là-bas c’est l’hiver :D :D :D
Le matin, quand je me réveille,J’ai du mal à quitter MorphéePour aller justifier la payeQue mon patron peut s’octroyerCà n’est pas vraiment que je tienneA continuer de l’engraisserMais aussi petite soit la mienne (de paye)J’en ai besoin pour bouffer
Réconcilier la nature et la ville. Faire face au changement climatique. Imaginer, à l’échelle locale, d’autres voies de développement. Une utopie ? Un rêve certes. Mais de ceux qui semblent si réels qu’on croit les toucher du doigt au réveil. À Stockholm, à Bologne, à Grenoble, des esprits libres ont osé y croire.
ben, c’est la fête de la musique après tout :)
Quand j’étais petit, mon grand père me racontait des histoires, des connues et des moins connues.
Souvent ces histoires avaient pour cadre les montagnes de notre Provence et du comté de Nice
Aussi comme tous les enfants, je connaissais celle des « Lettre de mon moulin » d’Alphonse Daudet : Le secret de maître Cornille, Le coup de pied de la mule du Pape, L’élèxir du révérend père Gaucher, Les trois messes basses, et surtout, La chèvre de Monsieur Seguin .
Je suis sûr que la plupart d’entre-vous connaissent l’histoire de la chèvre de Monsieur Seguin.
« Qué se batégue tota la nuech, ei pi lo matin, lo loup la mangeat «
Eh bien , je vais vous dire que cette version là, ce n’est pas la véritable histoire de la blanchette à Seguin. La véritable histoire, c’est un vieux berger qui me la raconté un jour de pluie à sa cabane.