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Proche & Moyen orient

Articles de cette rubrique


L’ange gardien de son frère (Afghanistan)

par D.B. Grady
mercredi 4 novembre 2009 par anik

Mercredi, le New York Times a rapporté que Ahmed Wali Karzaï, le frère du président afghan Hamid Karzaï, est employé par la CIA. Tandis que les explications ne sont pas formellement condamnables (la CIA et les Forces d’Opérations Spéciales US lui louent une enceinte et l’utilisent souvent comme intermédiaire pour communiquer avec les Taliban), on sait très bien comment cette information sera perçue dans la région. Les théories selon lesquelles l’Afghanistan est un Etat fantoche de l’Occident sont confirmées. Cela appuie les rumeurs disant que les intérêts d’Hamid Karzaï sont entre les mains de l’hégémonie américaine. Et, cela aggrave la « crise de confiance » que connaît le peuple afghan envers son gouvernement, comme le décrit le Général Stanley McChrystal dans son Appréciation Initiale de Commandement. Selon toutes les indications, c’est une catastrophe pour l’administration Karzaï. Et cela a été dévoilé une semaine avant le deuxième tour forcé (par les Etats-Unis) de l’élection présidentielle.



Israel issues more orders to demolish Palestinian apartments in East Jerusalem (Israël)

by Saed Bannoura
dimanche 17 mai 2009 par anik

While the Pope is visiting the Holy Land, and started his visit to Bethlehem on Wednesday with a call for peace and reconciliation, Israeli occupation authorities continued their violations against the Palestinians and issued more orders to demolish Palestinian apartments in East Jerusalem.



La Syrie et le Hezbollah : partenaires sous contrainte ? (Liban)

par Olfa Lamloum
lundi 13 avril 2009 par Pierre

En dépit des retournements qui marquent la politique d’alliance ou d’affrontement de Damas avec les différents acteurs du champ politique libanais, trois moments distincts apparaissent dans la relation entre la Syrie et le Hezbollah libanais. Cet article se propose d’en pointer les enjeux politiques successifs qui ont façonné cette dernière depuis l’apparition en 1985 du parti de Dieu et ce jusqu’à nos jours.



Al-Manâr, pilier du dispositif communicationnel du Hezbollah (Liban)

par Olfa Lamloum
lundi 13 avril 2009 par Pierre

Fondée en juin 1991, au lendemain de la signature des accords de Taëf qui marquent la fin officielle de la guerre civile libanaise (1975-1990), al-Manâr la chaîne du Hezbollah vient seconder deux de ses autres anciens médias, l’hebdomadaire al-‘Ahd et la radio al-Nûr. De par sa force de projection en tant que média télévisuel, elle finira par s’imposer comme l’une des principales scènes de « présentation de soi » du parti. Après un retour sur le parcours militant de son directeur, l’article expose les usages multiples de la chaîne investie par le Hezbollah à la fois comme médiation pour ses diverses ressources de légitimation et support cognitif et scénique de mobilisation.



Terres de guerre : Les objectifs réels de la reconstruction agricole en Afghanistan et en Irak (Proche & Moyen orient)

De Grain
jeudi 9 avril 2009 par anik

Nous nous intéressons dans ce Rapport à la façon dont le travail de reconstruction agricole des États-Unis en Afghanistan et en Irak ne se contente pas de faciliter l’accès aux firmes agro-alimentaires américaines et d’essayer d’imposer des politiques libérales (ce qui a toujours été l’une des fonctions fondamentales de l’aide américaine au développement), mais fait aussi partie intégrante de la campagne militaire américaine dans ces pays et les régions avoisinantes. Lorsqu’on rapproche cette situation du pouvoir croissant que les États-Unis et les entreprises qui sont leurs alliés exercent sur les bailleurs de fonds et les organismes internationaux (comme la Banque mondiale, le FAO et les CGIAR, qui influencent les politiques alimentaires et agricoles adoptées par les pays bénéficiaires de l’aide), c’est une évolution très inquiétante. Il ne s’agit pas de cas uniques, nés de circonstances exceptionnelles. Ils constituent vraisemblablement un modèle de dispositif pour les activités des États-Unis à l’étranger, qui continuent à étendre leur « guerre contre le terrorisme » et à favoriser les intérêts des entreprises américaines.



Blackwater is not the only mercenary company with a bloody record in Iraq. (Irak)

No mercy for mercenaries by Eric Stoner
jeudi 19 février 2009 par anik

Blackwater – er, Xe – has been kicked out of Iraq. Now the other private security contractors should be banned as well



Au nom de Jésus, gardez Gaza ! (Israël)

de Daniel Mermet et de Giv Anquetil en Israël
vendredi 13 février 2009 par anik

Diffusion du reportage de Daniel Mermet et de Giv Anquetil en Israël. Voyage en Terre Sainte, avec des chrétiens sionistes venus des Etats-Unis pour soutenir les colons israéliens.



Gaza et le Hamas : Rétablir la vérité (Palestine)

par Henry Siegman
mercredi 11 février 2009 par anik

Henri Siegman, ancien directeur de l’American Jewish Congress, conteste la version israélienne des évènements qui ont précédé le conflit de Gaza, communément reprise par les médias Citations et témoignages de responsables de l’armée et du renseignement israélien à l’appui, il rappelle que l’accord de trêve prévoyait un allègement du blocus qui n’a jamais été appliqué, et que c’est Israël qui rompu la trêve le 4 novembre, au lieu de mettre à profit cette accalmie pour la consolider. D’autre part, note-t-il, la description du Hamas comme un mouvement terroriste ayant pour objectif la destruction d’Israël ne correspond pas à la réalité. Le Hamas est depuis plusieurs années entré dans le jeu politique, abandonnant le recours aux attentats terroristes, et il défend désormais la solution des deux états dans les frontières de 1967. Au delà de ces rappels factuels, Siegman juge que la politique de confrontation choisie par Israël, si elle peut amener des succès tactiques, aura sur le long terme l’effet inverse, en renforçant les tendances les plus radicales au détriment des perspectives de paix.



Les euphémismes de la résistance sociale au Liban (Liban)

par Myriam Catusse
lundi 26 janvier 2009 par Pierre

Par rapport à d’autres pays de la région, la protestation sociale au Liban est à la fois euphémisée et exacerbée. Le monde syndical se relève mal des transformations du monde du travail (baisse de l’activité industrielle, arrivée massive de travailleurs étrangers très peu protégés) et des activités de sape qu’ont mené contre lui les pouvoirs publics dans les années 1990. L’Etat social n’est pas vraiment à l’ordre du jour dans un contexte où prévaut une insécurité politique exacerbée et des risques majeurs de guerre civile. En outre, l’insécurité sociale au Liban entretient une « poche » d’action commune à nombre d’acteurs politiques, grâce à laquelle sont maintenues des formes de clientélisme. Ces dernières menées par des patrons locaux ou des groupes politiques (le cas du Hezbollah est souvent mis en exergue mais n’est pas unique) produisent de l’emploi, elles consolident la gratitude que leurs bénéficiaires peuvent éprouver à l’égard du parti ou du bienfaiteur elles nourrissent, pour ceux qui s’y mobilisent, le sentiment d’accomplir une « mission » qui est aussi celle du groupe infra national, dont beaucoup revêtent un caractère communautaire. Ceci explique pourtant que la résistance sociale est à la fois latente et rarement exprimée en tant que telle hors de toute accroche à un discours politique, partisan et communautaire.



Les services sociaux du Hezbollah (Liban)

par Myriam Catusse
lundi 26 janvier 2009 par Pierre

Les efforts déployés par le Hezbollah en faveur du « social » sont le sujet de moult spéculations. On évoque sa prodigalité à l’égard de populations démunies ; on souligne ses desseins militaires : soigner les victimes, prendre en charge les familles de « martyrs », les veuves, les orphelins ou les blessés. Ou encore, on interroge ses prédispositions politiques à capter et mobiliser la frustration sociale. Reste que malgré les discours convenus sur la force sociale du Hezbollah, sur ses réseaux, son maillage sociopolitique, peu de travaux ont tenté de démêler l’écheveau. Cet article se propose de discuter de l’état du savoir sur la question et des conclusions que l’on peut en tirer quant aux vulgates couramment partagées. Comment se tissent effort de guerre, ethos religieux et mobilisation politique, dans le contexte du Liban contemporain ? Ce texte montre l’intérêt de penser le déploiement de son réseau élaboré et complexe de prestation de services en articulation avec celui de son action armée : les questions de la protection et de la résistance, qu’elles soient sociales ou militaires, jouent un rôle central comme ressource politique et motif de l’engagement ou de légitimation. Mais il importe aussi de lire ces dynamiques in situ, là où elles se jouent, c’est-à-dire notamment dans le contexte du « laissez-faire » du « néo-libanisme », où la notion de bien public est ténue, mal défendue par un Etat fragile dont les socles sociaux se réduisent à peau de chagrin.



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