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Élisée Reclus

Textes et ouvrages d’Élisée Reclus.

Articles de cette rubrique


Le Brésil et la colonisation (Élisée Reclus)

jeudi 17 juillet 2008 par Pierre

Texte extrait de de la "Revue des deux mondes" des 15 juin et 15 juillet 1862 - respectivement p. 930-959 et 375-414 -.



Les républiques de l’Amérique du Sud (Élisée Reclus)

jeudi 17 juillet 2008 par Pierre

Texte extrait de la "Revue des deux mondes" du 15 octobre 1866, p. 953-980. Pages numérisées par la BNF.



La grande famille (Élisée Reclus)

jeudi 17 juillet 2008 par Pierre

Le monde animal, duquel nous tirons nos origines et qui fut notre éducateur dans l’art de l’existence, qui nous enseigna la chasse et la pêche, l’art de nous guérir et de nous construire des demeures, la pratique du travail en commun, celle de l’approvisionnement, nous est devenu plus étranger.



L’évolution, la révolution et l’idéal anarchique (Élisée Reclus)

jeudi 17 juillet 2008 par Pierre

L’évolution est le mouvement infini de tout ce qui existe, la transformation
incessante de l’univers et de toutes ses parties depuis les origines éternelles et pendant l’infini des âges. Les voies lactées qui font leur apparition dans les espaces sans bornes, qui se condensent et se dissolvent pendant les millions et les milliards de siècles, les étoiles, les astres qui naissent, qui s’agrègent et qui meurent, notre tourbillon solaire avec son astre central, ses planètes et ses lunes, et, dans les limites étroites de notre petit globe terraqué, les montagnes qui surgissent et qui s’effacent de nouveau, les océans qui se forment pour tarir ensuite, les fleuves qu’on voit perler dans les vallées, puis se dessécher comme la rosée du matin, les générations des plantes, des animaux et des hommes qui se succèdent, et nos millions de vies imperceptibles, de l’homme au moucheron, tout cela n’est que phénomène de la grande évolution, entraînant toutes choses dans son tourbillon sans fin.



Pages de sociologie préhistorique (Élisée Reclus)

jeudi 17 juillet 2008 par Pierre

"Les espèces les plus heureuses dans leur destinée ne sont pas les mieux outillées pour le vol et le meurtre, mais au contraire celles qui, avec des armes peu perfectionnées, s’entraident avec le plus d’empressement : ce sont non les plus féroces, mais les plus aimantes."



Élisée Reclus (Revue Hérodote) (Élisée Reclus)

jeudi 17 juillet 2008 par Pierre
Revue Hérodote n° 117 - 2e trimestre 2005 ISBN 2707146145 4e de couverture : En 1981, Hérodote consacrait un numéro à "Élisée Reclus, géographe libertaire". Vingt-quatre ans plus tard, à l’occasion du centenaire de sa mort, l’équipe d’Hérodote a décidé de rendre une nouvelle fois hommage à cet (...)


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