Lorsque les faits dérangent, lorsque le droit international, les droits de l’homme et l’histoire deviennent encombrants, lorsque les crimes de guerre ne peuvent plus être justifiés ou balayés par quelques arguments, lorsque la logique n’est d’aucune utilité, l’actuelle clique de dirigeants politiques américains invoque la vielle rengaine infaillible : le 11 septembre. Nous devons combattre en Afghanistan parce que... pour d’obscures raisons... ce pays est impliqué dans les évènements du 11 septembre 2001.
« La guerre est faite de tout sauf de transparence »
Fuite orchestrée, construite par des officiers du renseignement, les 105 000 documents livrés au public, par le site islandais WikiLeaks, offrent peu d’intérêt pour les amoureux de la vérité.
Les amateurs de scoop, de scandale, de petites histoires, resteront sur leur faim.
A Fallujah des docteurs irakiens se sont plaints depuis 2005 d’être dépassés par le nombre de malformations congénitales allant d’une petite fille née avec deux têtes jusqu’à la paralysie des membres inférieurs. Ils ont dit qu’ils voyaient aussi beaucoup plus de cancers qu’avant la bataille de Fallujah entre les troupes US et les insurgés.
Une masse considérable de fichiers confidentiels de l’armée américaine vient d’être dévoilée, lundi 26 juillet, par le site Internet Wikileaks.org. Ces documents relatent, événement après événement, le quotidien d’une guerre entamée en octobre 2001 et d’une occupation qui n’en finit pas.
La Thaïlande traverse aujourd’hui une crise brutale, globale, qui concerne tout à la fois la place de la monarchie et de l’armée, les divisions au sein même de la bourgeoisie, les rapports entre classes sociales « d’en haut » et « d’en bas », les institutions et le système politique, les « valeurs » dominantes ou encore l’insertion du pays dans l’économie mondiale : impact de la mondialisation néolibérale, effet durable de la crise financière de 1997, conséquences des soubresauts actuels du capitalisme international…
Dans les terres rurales et tribales de l’Inde orientale, des manifestants sont en guerre contre le géant mondial de la sidérurgie, Arcelor Mittal. " Nous sommes prêts à sacrifier nos vies, mais pas à céder un pouce de nos terres", crient les villageois. "La forêt, les rivières et la terre sont à nous. Nous ne voulons pas d’usines, ni d’acier ni de fer. Arcelor Mittal, va-t-en."
Nous sommes des pirates des mers, des femmes à barbes rousses et brunes en lutte contre l’occupation et le mur, contre toutes les frontières et contre chaque eau qui se targuerait d’être territoriale.
Cet article du 28 avril 2009 est précurseur dans l’analyse de faits que nous pouvons voir commencer à se produire un an plus tard...
A mesure que des marchandises s’entassent sur les quais de Bangkok à Shanghai, et qu’un nombre record de travailleurs est licencié, les populations d’Asie du Sud-est commencent à se rendre compte qu’elles sont en train de vivre non seulement un déclin économique, mais également la fin d’une époque.
L’assaut donné le 31 mai à l’aube par l’armée israélienne contre la flottille de bateaux transportant une aide humanitaire à Gaza aurait fait une vingtaine de morts. Cette attaque s’est déroulée dans les eaux internationales. Elle a suscité de nombreuses condamnations, y compris de pays européens et du gouvernement français. Bernard Kouchner a déclaré que « rien ne saurait justifier l’emploi d’une telle violence, que nous condamnons ». Plusieurs pays, dont la Suède, l’Espagne, la Turquie et la France ont convoqué l’ambassadeur israélien. La Grèce a suspendu des manœuvres aériennes avec Israël et annulé une visite du chef de l’armée de l’air israélienne.
Dans l’obscurité de la nuit, les commandos israéliens sont descendus d’une hélicoptère sur le bateau de passagers turc, le Mavi Marmara. Ils ont commencé à tirer dès que leurs pieds ont touché le pont. Ils ont tiré sur le groupe de civils endormis. D’après la vidéo en direct du bateau, deux personnes ont été tuées et 31 blessées. Al Jazeera vient de confirmer ces chiffres.
La vidéo, en transmission continue, montre les soldats israéliens tirant sur des civils et notre dernier contact par radio balise a été : "AU SECOURS, les israéliens rentrent en contact avec nous".
Nous n’avons aucune nouvelle des cinq autres bateaux. Israël dit qu’elle les saisit.