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Sociologiques

Articles de cette rubrique


To Have Done With the Economy Of Love (Féminisme, genre, sexualités )

by Feral Faun
samedi 11 juin 2011 par anik

Sexual love, erotic pleasure, is the source of boundless ecstasy, the expression of the infinite divinity of our bodies. It is the very creative energy of the cosmos. When this energy flows through us unchecked, we come to be in love, to desire to share erotic pleasure with the entire cosmos. But only rarely do we experience this boundless energy. Within the bounds of commodity culture, love too is a commodity. An economy of love has developed, and that economy destroys the free flow of pleasure.



Scop Le Pavé : l’éducation populaire dans ta face (Sociologiques)

par Grégoire Souchay sur Article 11
mardi 22 mars 2011 par anik

C’est en 2007 qu’ils ont décidé de faire le grand pas, à six. Auparavant militants associatifs ou animateurs culturels, ils se sentaient à l’étroit dans leur activité, récupérés par l’air du temps. Alors ils ont crée une Scop se revendiquant de l’éducation populaire, cette manière de faire revivre le politique sous une nouvelle forme. Le nom de cette structure ? « Le Pavé ». Tout un programme...



Le féminisme matérialiste (Féminisme, genre, sexualités )

Lu sur le Jura Libertaire, extrait de La Sociale
mardi 8 mars 2011 par anik

Pour com­men­cer, reve­nons sur quel­ques notions :

Parler dis­tinc­te­ment de genre et de sexe vise à saper les évidences natu­ra­lis­tes bien ancrées dans nos cultu­res autour de ces notions. Ainsi, un des objec­tifs de l’uti­li­sa­tion du mot « genre » est la mise en lumière du carac­tère socia­le­ment cons­truit d’un cer­tain nom­bre d’attri­buts et de com­por­te­ments psy­cho-sociaux atta­chés tra­di­tion­nel­le­ment à l’appar­te­nance à un « sexe bio­lo­gi­que ». Ce chan­ge­ment séman­ti­que et concep­tuel est le résul­tat de nom­breux tra­vaux de recher­ches de et de concep­tua­li­sa­tion menés par des fémi­nis­tes.



Danger travail (Travail, chômage, précarité)

De Pierre Carles
lundi 8 novembre 2010 par anik

Documentaire de Pierre Carles - 1 h 22 mn



Ce qu’il FAUT SAVOIR avant de participer à une manifestation (Sociologiques)

De : MARCEL
mercredi 20 octobre 2010 par anik

Quelques conseils et infos pour contrer la répression : sortons couvertEs !

1° Pendant la manif ou le rassemblement...
2° En cas d’arrestations...
3° Pendant une garde à vue...



Police et usage de la force (Sociologiques)

par Fabien Jobard
dimanche 3 octobre 2010 par Pierre

La police est l’une des institutions dépositaires du monopole de la violence physique légitime. Cette définition de la police, inspirée de celle de l’Etat livrée au début du XXe siècle par Max Weber, réunit depuis les années 1950 l’immense majorité des sociologues de la police, principalement sous l’influence de l’ethnométhodologue Egon Bittner. Elle a été fortement contestée par le Canadien Jean-Paul Brodeur et donné matière à de nombreux débats académiques dans les sciences sociales francophones, que nous ne pourrons restituer ici.



Réflexions autour de l’infanticide (Féminisme, genre, sexualités )

Ouvrage collectif de 8 femmes
jeudi 30 septembre 2010 par anik

Aujourd’hui et ici, dans nos socié­tés occi­den­ta­les moder­nes, des
femmes de tous les âges et tous les milieux sont empri­son­nées sous
l’accu­sa­tion d’infan­ti­cide, leurs vies et leurs per­son­na­li­tés sont
décor­ti­quées par des spé­cia­lis­tes de toute sorte, elles sont
mal­me­nées dans les médias et mal­trai­tées par l’opi­nion publi­que.

Comment peut-on croire qu’il y ait parmi nous, les femmes, des « 
ano­ma­lies socia­les » à soi­gner ou à enfer­mer ? Les autres femmes
n’auraient rien à voir avec cette his­toire de souf­france et de
soli­tude, elles ne seraient pas tra­ver­sées par les mêmes contrain­tes
liées à la mater­nité et à la domi­na­tion des hommes sur les femmes ?



La Nature humaine : une illusion occidentale (Sociologiques)

De Marshall Sahlins
samedi 25 septembre 2010 par anik

Voici venu le temps de nous apitoyer sur notre misérable sort. Depuis deux millénaires, nous avons toujours été hantés par le spectre de notre propre nature : une nature humaine si cupide et si violente qu’elle livrerait la société à l’anarchie si on ne la soumettait pas à quelque gouvernement. Cet ouvrage montre qu’il s’agit d’une conception typiquement occidentale, où l’opposition entre nature et culture est perçue comme le fondement de notre propre tradition (et de nos propres sciences sociales) et de notre différence par rapport à tous ceux qui considèrent que les bêtes sont fondamentalement humaines, et non que les hommes sont fondamentalement des bêtes. Et ces derniers ont raison, du moins au sens où l’espèce humaine modernes, l’homo sapiens, est apparue il y a relativement peu de temps dans une histoire culturelle humaine beaucoup plus ancienne. La paléontologie nous l’apprend : nous sommes des animaux de culture ; notre patrimoine biologique, c’est de créer des symboles. Croire que nous sommes à la merci de nos penchants animaux est une illusion qui s’enracine aussi dans la culture.



La vasectomie (ou stérilisation masculine) (Féminisme, genre, sexualités )

vendredi 13 août 2010 par anik

Ce texte a été publié dans Le Réfractaire (n° 39, mai 1978). « Social, pacifiste, libertaire », tel se voulait le journal de l’Association des amis de Louis Lecoin (militant anarchiste qui arracha, en juillet 1963, par ses longues grèves de la faim, le statut d’objecteur de conscience). Le journal, dont le premier numéro paraît le 1er avril 1974, et le dernier en avril 1983 (n° 82), est réalisé par May Picqueray, indomptable camarade, infatiguable soutien des objecteurs de conscience, irremplaçable amie, décédée en 1983 à l’âge de quatre-vingt-cinq ans.



Comment le patriarcat et le capitalisme renforcent-ils conjointement l’oppression des femmes ? (Féminisme, genre, sexualités )

par Denise Comanne
jeudi 5 août 2010 par anik

Le patriarcat

L’oppression des femmes est très ancienne : elle préexiste au capitalisme qui est aussi un système d’oppression mais plus global. On appelle « patriarcat » l’oppression que les femmes subissent en tant que femmes de la part des hommes. Cette oppression se reproduit de multiples façons au delà de l’aspect strictement économique : par le langage, la filiation, les stéréotypes, les religions, la culture … Cette oppression prend des formes très différentes selon par exemple qu’on vit au Nord ou au Sud de la planète, en milieu urbain ou en milieu rural.



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