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Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


L’âge de la retraite en débat (Politiques, philosophiques et syndicales)

mercredi 5 mai 2010 par Pierre


Marinaleda : Un modèle d’auto-gestion unique en Europe (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Andrea Duffour
samedi 24 avril 2010 par Pierre

Depuis l’alerte google Alternatives au capitalisme nous avons récemment découvert l’existence de Marinaleda, une commune de 2645 habitants en Andalousie « où Marx vivrait s’il était encore en vie, avec zéro chômage, zéro policier et des habitations à 15 euros par mois ». Une alternative au capitalisme réalisée à moins de 2000 km de chez nous et qui fonctionne depuis plus de 30 ans sans que nous n’en ayons jamais entendu parler ? L’article ci-dessous présente ce qu’il en est.



Sur l’intérêt des manifs sauvages (Politiques, philosophiques et syndicales)

Exemple de quelques balades parisiennes contre la machine à expulser (déc. 2009 - fév. 2010)
mardi 6 avril 2010 par anik

Depuis quelques temps s’organisent des petites manifestations “sauvages” contre la machine à expulser et en solidarité avec les inculpés de la révolte de Vincennes.

Le principe est de faire tourner de bouches à oreilles (c’est-à-dire en évitant les moyens de flicage moderne que sont internet et le téléphone portable) un lieu et une heure pour partir se balader. S’en suit pendant une heure ou deux une déambulation de plusieurs dizaines de personnes dans les quartiers populaires : banderole, occupation de la chaussée, mégaphone, slogans, diffusion massive de tracts et discussions avec les voisins et les passants, collage massif d’affiches, nombreux tags venant redécorer les murs...



La pensée du jour - 33 - (Guy Debord)

De Guy Debord
jeudi 1er avril 2010 par anik

L’homme séparé de son produit, de plus en plus puissamment produit lui-même tous les détails de son monde, et ainsi se trouve de plus en plus séparé de son monde. D’autant plus sa vie est maintenant son produit, d’autant plus il est séparé se sa vie.



La réponse sociale n’est pas à la hauteur de la crise (Politiques, philosophiques et syndicales)

Entretien avec Éric Toussaint, président du CADTM par Manuel Torres
vendredi 26 mars 2010 par anik

Comment évaluez-vous la situation des mouvements sociaux ?

Problématique. Il est fondamental d’avoir un diagnostic correct de la situation qui, à mon avis, se présente comme suit. Nous avons la plus grande crise du système capitaliste depuis 80 ans et les réponses sociales ne sont pas à la hauteur. Lorsque la crise a éclaté, en 2007-2008, les intellectuels pro-capitalistes ont tremblé car il se sont rendus compte qu’il s’agissait d’un crise systémique. On a parlé de crise capitaliste, de refonder le capitalisme parce qu’ils craignaient réellement une réponse de grande ampleur - et cela ne s’est pas encore produit. C’est vrai qu’il y a des signes positifs comme ceux donnés à Belém au Forum Social Mondial (FSM) en janvier 2009 : 14.000 participants, en grande majorité des jeunes qui cherchaient à participer aux ateliers les plus radicaux. La déclaration finale des mouvements indigènes, de femmes, de justice globale, etc. est très radicale. Mais ce ne sera pas un forum social mondial qui pourra changer le rapport des forces, mais plutôt les luttes réelles dans les pays où la crise est plus forte, dans ceux qui ont un poids dans l’économie mondiale. A ce niveau, les réponses sociales aux USA et en Europe sont jusqu’à présent limitées, comme si les gens étaient paralysés par les coups qu’ils reçoivent, par le chômage, etc.



Europe, crise, clivages, alternatives, enjeux stratégiques (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Elisabeth Gauthier
samedi 20 mars 2010 par anik

Nous avons affaire à une « double crise […] à deux crises simultanées – crise financière et crise de l’économie réelle. Bien évidemment, les deux se renforcent mutuellement, mais vouloir interpréter la récession de l’économie réelle uniquement comme conséquence de la crise financière et s’attendre que le dépassement de la crise financière conduirait à en finir avec la crise de l’économie réelle, cette option méconnaît la constellation des problèmes [...] La crise financière, provoquée par une expansion démesurée du crédit privé et public, a révélé de fait une crise de suraccumulation ayant émergé durant de longues années »[2]. 2 900 milliards de dollars d’argent public ont été dépensés dans le monde pour relancer les économies. La dette moyenne des pays du G20 devait passer de 99 % du PIB en 2009 à 107 % en 2010 et 118 % en 2014[3]. Plus de 4 000 milliards de dollars de valeurs ont été détruits, mais sans que l’on ne puisse considérer que nous sommes en phase de sortie de crise ou que le système financier ne soit véritablement re-proportionné après la phase de suraccumulation.



L’intervention des peuples (Politiques, philosophiques et syndicales)

Par Jean Zin
dimanche 7 mars 2010 par anik

La situation semble complètement absurde où les gouvernements se retournent contre leur peuple et, comme un quelconque FMI jouant les croquemitaines, veulent imposer des politiques ne pouvant qu’aggraver la crise. C’est là qu’on se rend compte que les gouvernements qu’ils soient de droite ou de gauche ne sont que les fondés de pouvoir des marchés financiers, avec une marge de manoeuvre très limitée, démonstration à quel point les élections sont des pièges à con, ne visant qu’à nous faire accepter le système, nous en faire les complices !



Pourquoi la crise s’aggrave : la croissance ne crée pas de la richesse mais de la pauvreté (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Gérard Briche
lundi 22 février 2010 par anik

Le discours officiel à propos de la crise se présente de deux manières complémentaires et apparemment contradictoires. D’une part, de plus en plus on parle de « sortie de crise », de « reprise de la croissance », avec pour preuve que les indices à la Bourse repartent de plus belle, et d’autre part on reconnaît l’absence de création d’emplois, voire une stagnation du chômage. Avec pour conséquences un optimisme mesuré, et l’appel à la patience des salariés (« la création d’emplois aura bien lieu – avec un décalage »).

Tout cela est faux, et bien malin qui fera la part de la propagande et celle de la simple ignorance du mécanisme de la crise. D’ailleurs, les dirigeants politiques et les économistes sont à la même enseigne, et les prétendus « experts » tiennent le même discours mensonger ou ignorant. Au point qu’on peut très clairement tenir pour nulle la quasi-totalité de ce qui se dit sur le sujet : inutile de chercher à « comprendre » des « explications » qui ne sont que du baratin destiné à justifier l’optimisme de rigueur quant à la « santé » de notre système économique.



Sarko s’en va-t-en guerre : l’armée recrute ! « Devenir soi-même » avec l’armée - N’allez pas à la guerre Refusez de partir (Non violence)

Le déserteur de Boris Vian par Serge Reggian et un article de Philippe Leymarie (blog du monde diplo)
jeudi 11 février 2010 par anik
Monsieur le Président
Je ne veux pas la faire
Je ne suis pas sur terre
Pour tuer des pauvres gens

« Devenezvousmeme.com » : l’armée de terre française, qui se flatte d’être le premier recruteur de France — 14 000 à 15 000 emplois remis en jeu chaque année — lance une campagne 2010-12 qui a pour ambition de « révéler la transformation positive de l’individu », sur fond de treillis et de camouflage (« le territoire graphique des jeunes »), de stratégie « drive-to-web » (les affiches et spots radio-télé drainant vers un nouveau site de recrutement en ligne) : le tout dans le but de faire découvrir la condition militaire (grandeurs et servitudes), et un métier qui comporte jusqu’à quatre cents spécialités…



Anarchiste maintenant ( Anarchisme )

De Thierry Lodé
jeudi 11 février 2010 par anik

Quelqu’un qui méprise la police ne peut pas être un mauvais homme. Qu’y-a-t-il de plus abject que de faire un métier qui use de la force, du matraquage, de l’emprisonnement, voire du meurtre « accidentel », le plus souvent sur des personnes démunies, pauvres, et même sur des enfants ? En constatant que, de plus, ces gens-là se bardent d’un attirail répressif outrancier et agissent dans la violence la plus effrénée, on ne saurait oublier la vilénie de l’idéologie punitive, discriminante, et parfois xénophobe qui est distillée dans ces arrière-cours. Ne faut-il pas s’avérer bien paranoïaque pour consacrer sa vie à surveiller les autres et bien vicieux pour vouloir punir ? Rien que l’ignoble et systématique « garde à vue » exerce, à elle seule, un démenti cinglant à la déclaration des droits de l’homme. Comment s’étonner que ces adeptes des « marches au pas » soient la cible des rebellions immédiates puisqu’ils s’adonnent à édifier le mur de protection du système. Et que dire de ces flics silencieux qui fichent et contrôlent les habitants d’ici comme des ennemis intérieurs. A quand le courage minimum d’en finir avec ces polices secrètes et d’état ?



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