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Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


Syndicats : des mythes aux réalités (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Dominique Andolfatto & Dominique Labbé
dimanche 27 juin 2010 par Pierre

La situation sociale française est caractérisée par le déclin de la conflictualité sociale (baisse du nombre de jours de grève) et par la montée de la négociation collective. Les rémunérations et les conditions de travail de la majorité des salariés du secteur privé dépendent de plus en plus des accords collectifs. Cette évolution s’est faite avec le soutien des syndicats. Pourtant, il y a de moins en moins de syndiqués, la majorité des salariés se détourne des organisations traditionnelles, l’audience des syndicats dissidents est en forte progression. Les ressources syndicales peuvent expliquer ce paradoxe. Les cotisations ne représentent plus qu’une ressource secondaire par rapport aux aides des administrations et des entreprises.



La dialectique peut elle casser des briques ? (Politiques, philosophiques et syndicales)

Un film situationiste français de René Viénet sorti en 1973.
jeudi 24 juin 2010 par anik

La dialectique peut-elle casser des briques est un film se rattachant au mouvement situationniste initié entre autres par Guy Debord. Il s’agit du détournement d’un film de kung-fu chinois (唐手跆拳道, 1972) dans lequel des pratiquants de taekwondo coréens s’opposent à des oppresseurs japonais. Le détournement cinématographique est une pratique visant à récupérer un film déjà réalisé et commercialisé en changeant le discours des personnages (post-doublage). Le dialogue original est remplacé par un autre dialogue, généralement à portée humoristique.

Le scénario détourné relate comment des prolétaires tentent de venir à bout de bureaucrates violents et corrompus grâce à la dialectique et à la subjectivité radicale. La violence est finalement choisie du fait de l’incapacité des bureaucrates à suivre un argument logique.

Le dialogue contient de nombreuses allusions à des révolutionnaires anticapitalistes (Marx, Bakounine, Wilhelm Reich), et évoque au passage des thèmes contemporains : conflits syndicaux, égalité des sexes, mai 68, gauche française et les situationnistes eux-mêmes.



Note sur la notion de sabotage (Politiques, philosophiques et syndicales)

De Jacques Rancière
lundi 21 juin 2010 par anik

« Ce mot de “sabotage” naguère inconnu et qui a fait une étonnante fortune comporte des significations très variées. Il ne signifie pas nécessairement l’acte de détruire (auquel cas il tombe sous le Code Pénal) … mais tout acte qui consiste à rendre le travail improductif, soit par nonchalance (on dit en anglais faire ca’ canny), par excès d’application (c’est ce qu’on appelle perler le travail) ou par une observation méticuleuse des règlements (exemple dans une grève des chemins de fer en Italie), qui a pour résultat de rendre le service impossible. Sous ces diverses formes, le sabotage échappe évidemment à toute répression. »



A Primitivist Primer (Anarchie verte)

By John Moore
jeudi 17 juin 2010 par anik

AUTHOR’S NOTE : This is not a definitive statement, merely a personal account, and seeks in general terms to explain what is meant by anarcho-primitivism. It does not wish to limit or exclude, but provide a general introduction to the topic. Apologies for inaccuracies, misinterpretations, or (inevitable) overgeneralizations.



Du côté des sciences : Nouveaux sans être libres (Non violence)

De François SÉBASTIANOFF
dimanche 13 juin 2010 par anik

Pour modifier les comportements, il faut connaître leurs déterminismes et compter sur la relative imprévisibilité de notre imagination, mais pas sur une liberté métaphysique probablement illusoire



Retour de l’Etat. Pour quelles politiques sociales ? (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Laurent Delcourt
mercredi 9 juin 2010 par Pierre

Le paradigme de l’État minimal a fait long feu. La faillite du modèle néolibéral et la priorité à la « lutte contre la pauvreté » ont réactivé le débat sur la pertinence des politiques sociales. Alors qu’un consensus qui redéfinit les paramètres de l’intervention publique se dessine, des Etats du Sud réinvestissent la sphère sociale longtemps sacrifiée à l’expansion des marchés. Simple inflexion ou véritable tournant dans l’ère de la mondialisation ?



"Les contours de l’ordre mondial : continuités, changements et défis." (Politiques, philosophiques et syndicales)

L’intervention de Noam Chomsky à la Mutualité
jeudi 3 juin 2010 par anik
Parmi les thèmes apparaissant dans le titre, ce qui est le plus important dans mon esprit, et je présume dans le vôtre également, ce sont les défis pour aujourd’hui ; ils sont en effet bien réels et à certains égards effrayants. Certains défis concernent même la survie des espèces si l’on parle des armes (...)


La globalisation des échanges est un génocide contre l’Humanité. (Politiques, philosophiques et syndicales)

De Samuel Métairie
dimanche 30 mai 2010 par anik

Bienvenue dans la phase terminale du processus de destruction de la planète, des écosystèmes, de la biodiversité et de ceux qui la peuplent pour que survivent les préceptes de la globalisation néolibérale. Cette tyrannie du billet vert, cancer généralisé de l’Humanité qui colonise peu à peu les formes de résistances citoyennes à l’oppression, n’autorisera jamais aucune chimiothérapie contre les affameurs de la planète, tumeurs institutionnelles de la honte et du crime. Les puissants nous ont vendu leurs structures institutionnelles pour canaliser les doléances populaires, nous sommes devenus les prisonniers d’un système qui nous enferme dans un engrenage imparable, sclérosé par son propre rôle. Celui-ci obtient le consentement à l’anesthésie collective du consumérisme au lieu de s’unir et de bâtir un front insurrectionnel internationaliste contre l’ennemi commun. L’hypnose à l’occidentale a gagné le bras de fer dans la lutte pour un idéal humaniste à l’aune du nouvel ordre mondial.



La fonction productrice de l’histoire dans le renouvellement du fascisme à partir des années 1960 (Fascismes)

par Nicolas Lebourg
dimanche 16 mai 2010 par Pierre

Le fascisme est par définition adogmatique, mais son échec historique et moral a grevé ses capacités de reformulation dans la société postmoderne. Pour se défaire du poids de l’histoire factuelle, les néo-fascistes ont cherché à se légitimer par l’usage de l’histoire des idées. S’affirmant ainsi sans rapport avec l’image sociale du fascisme, ils ont pu se défaire de traits non essentiels de leurs pratiques et idées (structuration verticale, chauvinisme, etc.). Leur maniement de l’histoire les a certes transformé, mais il aboutit également à renouveler la vision historique de ce qu’est le phénomène fasciste.



Anne Steiner : "Je suis convaincue que les expériences d’En-dehors vont se développer" ( Anarchisme )

par JBB sur Article XI
dimanche 16 mai 2010 par anik

Il se joue en sourdine. Faible, presque atone. Mais voilà : il se joue quand même. Le chant de la vie et de la révolte, "fil noir" de l’anarchisme qui court au long du XXe siècle, n’est pas éteint. Loin de là, dit même Anne Steiner, auteur de deux ouvrages passionnants sur des mouvements radicaux (sur les anarchistes individualistes et sur la Rote Armée Fraktion). Explication de siècle.



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