robin-woodard
Accueil > Dossiers, alternatives, politiques et réflexions > Politiques, philosophiques et syndicales > Politiques, philosophiques et syndicales

Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


Les permanents sont-ils des militants ? (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Philippe Aldrin
dimanche 26 septembre 2010 par Pierre

Les permanents sont-ils des militants ? Poser ainsi la question, c’est admettre qu’on puisse y répondre par la négative. Supposer donc que des permanents, c’est-à-dire le plus souvent des salariés du parti, puissent ne pas participer à la lutte pour le triomphe des idées de l’organisation politique qui les emploie. Et supposer aussi que l’administration courante du parti à laquelle les permanents œuvrent quotidiennement n’ait pas toujours à voir avec le militantisme. La question et ses présupposés peuvent surprendre. Mais, compte tenu du débat actuel sur les mutations des organisations politiques et du militantisme , il n’est pourtant pas absurde d’interroger au concret la pratique ou l’identité militante des permanents. Beaucoup de choses, au fond, éloignent les permanents de la figure du militant. Leur lien avec le collectif politique qu’est le parti ne se limite pas seulement au désir d’investissement moral et physique dans son action. Il y a entre le parti et eux autre chose que l’acte d’engagement. Il y a un contrat de travail, une convention collective, une rémunération et toutes sortes de problématiques professionnelles ordinaires (organigramme, salaires, promotions, congés, etc.). En outre, comme les cadres locaux ou nationaux du parti, les permanents servent l’appareil et sont pris dans ses tensions complexes et parfois contradictoires, quand le militant, lui, garde toujours son Aventin moral.



L’insécurité dont on ne parle pas (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Pierre Tevanian
vendredi 24 septembre 2010 par anik

À l’heure où un même gouvernement d’extrême droite plurielle tente de démanteler ce qui reste d’État social (et notamment du système des retraites) et de libertés publiques (et plus encore de droits des étrangers), à l’heure des réformes Woerth, Besson, Hortefeux, à l’heure de LOPPSI 2 et de la loi anti-burqa, et alors que la longue tradition d’impunité policière se perpétue avec – coup sur coup – unnon lieu requis pour les policiers impliqués dans la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-Bois et un non-lieu prononcé pour les policiers impliqués dans la mort d’Abdelhakim Ajimi à Grasse, il n’est pas inutile de rappeler un certain nombre de formes de délinquance, de violence et d’insécurité significativement absentes de l’agenda gouvernemental et médiatique.



Le travail dans la sortie du capitalisme (Politiques, philosophiques et syndicales)

Par Jean Zin
mercredi 22 septembre 2010 par anik

Du travail forcé au travail choisi

On ne s’en tirera pas en se tournant les pouces. Il y a tout un travail à faire pour sortir du capitalisme et qui consiste principalement à organiser le travail en dehors du capitalisme et donc du salariat, donner les moyens de passer du travail forcé au travail choisi, libération du travail comparable à l’abolition de l’esclavage et que certains appellent un peu rapidement la fin du travail alors que ce n’est que la fin (relative) du salariat et du marché du travail.



La fin de la puissance économique mondiale (Politiques, philosophiques et syndicales)

De Robert Kurz
dimanche 12 septembre 2010 par anik

En Allemagne de l’Ouest, on célèbre le « conte d’été » d’une forte croissance trimestrielle, alimentée principalement par le succès des exportations de l’industrie automobile (tandis que les ventes intérieures se sont effondrées simultanément de 30%) et de construction mécanique. La crise est considérée comme surmontée bien que le niveau précédent du produit intérieur brut ne soit toujours pas atteint et un boom nouveau de l’économie mondiale est improbable. L’incertitude actuelle est aux Etats-Unis, la plus grande économie dans le monde. L’atmosphère s’assombrit. Ceci est principalement dû à un déphasage de l’économie mondiale, parce qu’aux Etats-Unis les programmes du gouvernement qui avaient commencé plus tôt, arrivent à échéance plus tôt. Maintenant se manifeste que cette soi-disant « reprise » marche dans le vide. D’éminents économistes parlent d’une imminente « double dip » [récession à double creux], une rechute peut-être plus bas encore dans la récession.



La différence entre la critique du capitalisme moderne de Debord et celle de Moishe Postone ou : les limites de la critique de Guy Debord (Politiques, philosophiques et syndicales)

De Diggers
dimanche 12 septembre 2010 par anik

Ci dessous en fichier PDF un texte de M. Prigent lu au Salon du livre anarchiste le 25 octobre 2009 qui s’est tenu à Westfield College à mile end road à Londres. L’allocution a été faite dans le cadre de l’atelier sur la crise de l’économie, l’effondrement du crédit et le changement climatique. Les allocutions ont eu lieu dans le département de physique du collège.



Non-violence : quelles perspectives révolutionnaires ? (Non violence)

De Guillaume Gamblin
samedi 28 août 2010 par anik

« Stimuler la réflexion concernant les implications révolutionnaires de la non-violence » : on ne saurait mieux définir l’ambition du présent travail. On nommera ici révolutionnaire la perspective d’une transformation radicale des rapports sociaux (et écologiques) en vue de plus de justice.



Les flics dans notre tête : quelques réflexions sur l’anarchie et la morale ( Anarchisme )

de Feral Faun
vendredi 27 août 2010 par anik

Au cours de mes voyages ces derniers mois, j’ai discuté avec beaucoup d’anarchistes qui considèrent que l’anarchie est un principe moral. Quelques uns vont assez loin, jusqu’à parler de l’anarchie comme si c’était une déité à qui ils avaient offert leur vie - ce qui renforce mes sentiments que ceux qui veulent vraiment expérimenter l’anarchie pourraient bien avoir besoin de divorcer de l’anarchisme.



Agriculture : la fin du monde que nous connaissons (Anarchie verte)

de John Feeney
jeudi 26 août 2010 par anik

Alors comment se passe pour nous tout cet environnementalisme moderne – la vie en vert, les crédits carbone, la consommation réduite, le développement dans le Tiers Monde, de meilleurs panneaux solaires ? Si tout cela semble désespérément inadéquat, même risible face à la crise écologique globale actuelle, peut-être que c’est parce que c’est enraciné dans le déni des origines du drame écologique qui se déroule en ce moment.



"Hakim Bey", "anarchiste" postmoderne (Anarchie verte)

par John Zerzan
mercredi 11 août 2010 par anik

En bref et en résumé, le contenu de Primitif et Extropian est absurde. Il base son œuvre au mieux sur la comparaison de deux tendances anarchistes. Mais comment même le plus stupide d’entre nous puisse considérer que le techno fascisme impérialiste des « extropians » puisse être considéré comme un courant anarchiste me dépasse. En fait , il s’agit d’une vénération du culte « high Tech » de la domination de la nature et de l’annihilation de toute trace de sensualité, d’autonomie individuelle.



Primitifs et extropiens (Anarchie verte)

De Hakim Bey
lundi 9 août 2010 par anik

Les anarcho-primitivistes ont fait marche arrière et se sont mis eux-mêmes dans une situation où ils ne pourront jamais être satisfaits sans la dissolution totale de la totalité. Le Luddisme comme tactique a beaucoup de qualités en sa faveur : au niveau local, fracasser des machines peut vraiment accomplir quelque chose. On a même arrêté un ou deux réacteurs nucléaires suite à un « sabotage » (légal, politique, ou réel) — et on pourra toujours au moins bénéficier d’un moment de satisfaction avec une chaussure en bois ou une clé à molette.



Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 708410

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Dossiers, alternatives, politiques et réflexions  Suivre la vie du site Politiques, philosophiques et syndicales   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.3 + AHUNTSIC

Creative Commons License