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Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


Qu’est-ce que le fascisme ? Problèmes et perspectives d’interprétation (Fascismes)

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Mussolini et le parti fasciste conquirent le pouvoir le 28 octobre 1922. Depuis lors, les historiens n’ont cessé de disputer de questions concernant la nature du fascisme et son sens dans l’histoire contemporaine : fut-il un mouvement autonome ou l’instrument d’autres forces ? Eut-il une idéologie et une culture ? Fut-il moderne ou antimoderne, révolutionnaire ou réactionnaire, autoritaire ou totalitaire ? Fut-il spécifiquement italien ou international ? Faut-il parler de « fascisme », c’est-à-dire d’un phénomène unique avec de nombreuses variantes, telles les branches d’un même arbre, ou au contraire de « fascismes », comme autant d’arbres différents partageant des caractéristiques communes ? À partir d’une réflexion - articulée notamment autour de l’idéologie, de l’économie, de la culture de l’« homme nouveau », du rôle du parti, de l’État et du mythe de Mussolini, ou bien encore de la religion politique -, Emilio Gentile, spécialiste mondialement reconnu du fascisme, cette « voie italienne du totalitarisme », retrace ici les faits et interprétations indissolublement constitutifs d’un phénomène international tel qu’il a été historiquement : politique, moderne, nationaliste, révolutionnaire, totalitaire, raciste et impérialiste, décidé à détruire la civilisation démocratique et libérale et se posant en alternative radicale aux principes de liberté et d’égalité réalisés par la révolution des droits de l’homme et du citoyen.



Le fascisme vu de droite, suivi de Notes sur le Troisième Reich (Fascismes)

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Dans cet essai, le contenu doctrinal du fascisme italien est étudié du point de vue d’une Droite authentique, traditionaliste et contre-révolutionnaire, loin des idéalisations et de la " mythologisation " propres aux nostalgiques, mais sans aucune concession au dénigrement systématique du conformisme antifasciste.

L’auteur juge le fascisme italien à la lumière des principes de la "grande tradition politique européenne", telle qu’elle exista avant la Révolution française et l’apparition des idéologies. En cela, Le Fascisme vu de droite est un cas unique et original au sein de l’historiographie contemporaine. Les Notes sur le Troisième Reich, qui forment la deuxième partie de l’ouvrage, appliquent la même grille de lecture au national-socialisme.

Sur des points comme les institutions nazies, la politique du régime hitlérien à l’égard de la paysannerie, l’antichristianisme des nationaux-socialistes et leur " révolution culturelle ", Julius Evola, qui fut le témoin privilégié de certaines initiatives du Troisième Reich, apporte une information de première main.



L’Armée de l’empereur (Fascismes)

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Massacres en masse de prisonniers de guerre, notamment à Nankin ; asservissement de millions d’Asiatiques et d’Occidentaux, entre camps de la faim et chantiers de la mort ; atmosphère de terreur à l’échelle d’un quasi-continent ; débauche de crimes sexuels et prostitution forcée ; utilisation de cobayes humains ; pillage généralisé ; intoxication par la drogue de populations entières. Cela dura huit ans et toucha 400 millions d’hommes. Ce terrifiant volet de la Seconde Guerre mondiale en Asie n’avait jamais fait l’objet jusqu’à présent d’une étude approfondie et globale. Les pratiques de guerre de l’armée de l’Empereur du Japon sont minutieusement décrites afin d’en comprendre les mécanismes. Comment en arriva-t-on là ? Les explications, trop simples, par la culture ou le contexte, ne tiennent pas. C’est la conquête d’une armée par l’ultranationalisme, puis la conquête d’un pays par son armée qui sont en cause. Au-delà, c’est l’ère du fascisme, des totalitarismes, du triomphe de la brutalité qui trouva au Japon un formidable point d’appui. Ces horreurs des années 1940 restent encore au coeur des mémoires des années 2000. Le Japon s’est-il assez repenti ? La Chine est-elle fondée à s’offusquer des manuels scolaires de son voisin ? Et qu’en pensent les autres Asiatiques, dont l’attitude à l’égard de l’occupant nippon fut loin d’être unanime ?



Les Logiques du fascisme - L’État totalitaire en Italie (Fascismes)

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Mussolini a-t-il établi un régime autoritaire à un parti unique et reposant sur la violence, ou bien son système a-t-il absorbé l’Etat et société civile, ce qui ferait du fascisme une des formes du totalitarisme ? Depuis soixante ans, les historiens divergents sur ce sujet. Selon cet ouvrage, le totalitarisme ne se mesure non pas tant à la dureté de la répression qu’à la volonté de politiser le peuple en tous ses actes par le moyen du parti et de son chef. Idéologie englobante et messianique devenue comme une sorte de ’religion civile’, le totalitarisme empêche l’individu de se soumettre au contrôle social.



L’Italie fasciste et la persécution des juifs (Fascismes)

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

En 1938, après plus de quinze années de pouvoir, le régime fasciste décida de persécuter les juifs. Sous l’effet de lois antisémites d’une sévérité comparable à celles de l’Etat français sous Vichy, les juifs italiens devinrent soudainement des citoyens de seconde zone et des parias. Ce livre fait la lumière sur une dimension longtemps ignorée du fascisme italien. Comment expliquer que l’antisémitisme s’impose brutalement comme priorité politique en Italie en 1938 ? Pourquoi les élites politiques, administratives et intellectuelles du régime se convertissent-elles pratiquement du jour au lendemain à la nouvelle doctrine de haine ? Quelle logique conduisit à la déportation de plusieurs milliers de juifs sous la république de Salo ?



Le fascisme en action (Fascismes)

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Robert Paxton, grand historien à qui l’on doit déjà ’La France de Vichy’, publie un essai particulièrement bien documenté sur l’histoire du fascisme. Il s’appuie dans son ouvrage sur une bibliographie qui couvre près d’un demi siècle de littérature scientifique. Plus qu’une définition théorique et abstraite du mouvement fasciste, l’ouvrage de Robert O. Paxton s’attache surtout à analyser les actes et les pratiques : les développements aboutis du régime en Italie et en Allemagne, les régimes avortés en Hongrie ou en Roumanie. Une réflexion riche sur un sujet passionnant, considéré comme une innovation politique majeure du XXe siècle.



Bastions pirates : une histoire libertaire de la piraterie ( Anarchisme )

par Do or Die
vendredi 19 septembre 2008 par anik

Durant « l’Âge d’Or » de la piraterie (XVIIe-XVIIIe siècles), des équipages composés des premiers rebelles prolétariens pillèrent les voies maritimes entre l’Europe et l’Amérique. Depuis des ports libres, ils lançaient des raids si fructueux qu’ils déclenchèrent une crise impériale, en s’attaquant aux échanges britanniques avec les colonies, et en écrasant le système d’exploitation globale, d’esclavage et de colonialisme qui se développait.



L’ABONNEMENT OU L’ABANDON (Politiques, philosophiques et syndicales)

L’équipe de CQFD
lundi 15 septembre 2008 par anik

Après cinq ans de critique sociale acharnée, les joyeux galériens de CQFD ont atteint les limites de l’abnégation. Maintenant, faut du pognon ! Sans banque ni pub, une seule solution : 2 000 abonnés supplémentaires.



Le mythe du prolétariat, par Murray Bookchin ( Anarchisme )

dimanche 14 septembre 2008 par Pierre

Laissons de côté tous les débris idéologiques du passé et allons directement aux racines théoriques du problème. La plus grande contribution de Marx à la pensée révolutionnaire de notre époque est sa dialectique du développement social : le grand mouvement qui, à partir du communisme primitif, et à travers la propriété privée, doit mener au communisme dans sa forme la plus aboutie — une société communautaire fondée sur une technologie libératoire. D’après Marx, l’homme passe donc ainsi de la domination de l’homme par la nature, à la domination de l’homme par l’homme et, finalement, à la domination de la nature par l’homme et à l’élimination de la domination sociale en tant que telle.



Les limites historiques du marxisme, par Murray Bookchin ( Anarchisme )

samedi 13 septembre 2008 par Pierre

C’est une idée totalement absurde que de penser qu’un homme, qui a réalisé ses travaux théoriques majeurs entre 1840 et 1880, ait pu « prévoir » la dialectique complète du capitalisme. Si nous pouvons toujours apprendre beaucoup des analyses de Marx, nous pouvons apprendre encore plus à partir des erreurs que devaient commettre inévitablement des hommes dont la pensée était limitée par une ère de pénurie matérielle et une technologie qui exigeait à peine l’emploi de l’électricité. Nous pouvons apprendre combien notre propre époque est différente de celles de toute l’histoire passée, combien les potentialités auxquelles nous sommes confrontés sont qualitativement neuves, et combien uniques sont les problèmes, les analyses et la praxis auxquels nous aurons à faire face si nous voulons faire une révolution — et non un autre avortement historique.



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