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Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


La nef des fous (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Theodore Kaczynski
jeudi 16 octobre 2008 par anik

Par cette petite fable écrite en 1998, Theodore Kaczynski (aka Unabomber) invite à la réflexion sur la parcellisation des luttes qu’il opposerait à une vue plus globale de l’état "catastrophique" du monde. Il suggère également le dépassement de la lutte revendicative par la pratique sans concession de l’action directe...



La pensée du jour -8- (Guy Debord)

De Guy Debord
mercredi 15 octobre 2008 par anik

8.

On ne peut opposer abstraitement le spectacle et l’activité sociale effective ; ce dédoublement est lui-même dédoublé. Le spectacle qui inverse le réel est effectivement produit. En même temps la réalité vécue est matériellement envahie par la contemplation du spectacle, et reprend en elle-même l’ordre spectaculaire en lui donnant une adhésion positive. La réalité objective est présente des deux côtés. Chaque notion ainsi fixée n’a pour fond que son passage dans l’opposé : la réalité surgit dans le spectacle, et le spectacle est réel. Cette aliénation réciproque est l’essence et le soutien de la société existante.



La pensée du jour -7- (Guy Debord)

De Guy Debord
mardi 14 octobre 2008 par anik

7.

La séparation fait elle-même partie de l’unité du monde, de la praxis sociale globale qui s’est scindée en réalité et en image. La pratique sociale, devant laquelle se pose le spectacle autonome, est aussi la totalité réelle qui contient le spectacle. Mais la scission dans cette totalité la mutile au point de faire apparaître le spectacle comme son but. Le langage spectaculaire est constitué par des signes de la production régnante, qui sont en même temps la finalité dernière de cette production.



Pousse-au-crime (Politiques, philosophiques et syndicales)

mardi 14 octobre 2008 par anik

360 milliards. Le gouvernement français s’engage à couvrir les conneries des banquiers, des spéculateurs et des apprentis-sorciers de la finance en tous genres à hauteur de 320 milliards d’euros ! C’est-à-dire quasiment 24 millions d’années de SMIC ! 6000 euros par habitant et habitante !



La conquête du pain ( Anarchisme )

De Pierre Kropotkine
mardi 14 octobre 2008 par anik

Dans cet essai est proclamée l’idée qu’une société est possible sans capitalisme. Idée qui paraît étrange au XXIe siècle où tout est censé être devenu une marchandise. Elle n’était pas moins étrange à la fin du XIXe siècle. Kropotkine décrit avec netteté et virulence le processus d’accaparement à la base du capitalisme. Mainmise sur les richesses naturelles, sur le produit du travail de nombreux siècles : depuis toujours des hommes ont travaillé, défriché, mis la terre en culture, édifié des villes, construit des routes et des ponts et, tout récemment alors, des voies de chemin de fer. Les ouvriers travaillent pour des salaires de misère, la protection sociale n’existe pas, l’enrichissement est assuré pour celui qui exploite le labeur des autres. De cette exploitation, Kropotkine fait un tableau terrible, montre que le corps de l’homme s’y épuise mais aussi que ses facultés naturelles et critiques s’atrophient. Projet utopique d’une Commune idéale, La Conquête du pain ouvre cependant au citoyen du XXIe siècle des perspectives concrètes vers une société réellement libre et solidaire.



La pensée du jour -6- (Guy Debord)

De Guy Debord
lundi 13 octobre 2008 par anik

6.

Le spectacle, compris dans sa totalité, est à la fois le résultat et le projet du mode de production existant. Il n’est pas un supplément au monde réel, sa décoration surajoutée. Il est le coeur de l’irréalisme de la société réelle. Sous toute ses formes particulières, information ou propagande, publicité ou consommation directe de divertissements, le spectacle constitue le modèle présent de la vie socialement dominante. Il est l’affirmation omniprésente du choix déjà fait dans la production, et sa consommation corollaire. Forme et contenu du spectacle sont identiquement la justification totale des conditions et des fins du système existant. Le spectacle est aussi la présence permanente de cette justification, en tant qu’occupation de la part principale du temps vécu hors de la production moderne.



La pensée du jour -5- (Guy Debord)

De Guy Debord
dimanche 12 octobre 2008 par anik

5.

Le spectacle ne peut être compris comme l’abus d’un mode de la vision, le produit des techniques de diffusion massive des images. Il est bien plutôt une Weltanschauung devenue effective, matériellement traduite. C’est une vision du monde qui s’est objectivée.



La pensée du jour -4- (Guy Debord)

De Guy Debord
samedi 11 octobre 2008 par anik

4.

Le spectacle n’est pas un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images.



La pensée du jour -3- (Guy Debord)

De Guy Debord
vendredi 10 octobre 2008 par anik

Le spectacle se représente à la fois comme la société même, comme une partie de la société, et comme instrument d’unification. En tant que partie de la société, il est expressément le secteur qui concentre tout regard et toute conscience. Du fait même que ce secteur est séparé, il est le lieu du regard abusé et de la fausse conscience ; et l’unification qu’il accomplit n’est rien d’autre qu’un langage officiel de la séparation généralisée.



La pensée du jour -2- (Guy Debord)

De Guy Debord
jeudi 9 octobre 2008 par anik

Les images qui se sont détachées de chaque aspect de la vie fusionnent dans un cours commun, où l’unité de cette vie ne peut plus être rétablie.



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