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Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


la pensée du jour - 28 - (Guy Debord)

De Guy Debord
lundi 19 janvier 2009 par anik

28

Le système économique fondé sur l’isolement est une production circulaire de l’isolement. L’isolement fonde la technique, et le processus technique isole en retour. De l’automobile à la télévision, tous les biens sélectionnés par le système spectaculaire sont aussi ses armes pour le renforcement constant des conditions d’isolement des « foules solitaires ». Les spectacle retrouve toujours plus concrètement ses propres présuppositions.



La CGT-FO : audience et effectifs des années 1950 aux années 1980 (Politiques, philosophiques et syndicales)

dimanche 18 janvier 2009 par Pierre

Principaux indices statistiques permettant de mesurer l’implantation et l’audience électorale de la CGT-FO des années 1950 aux années 1980 : élections sociales, prud’homales et professionnelles ; effectifs syndiqués. L’audience et les effectifs passent par un minimum au milieu des années 1950 et par un maximum au début des années 1980. Deux facteurs expliquent principalement ces progressions : radicalisme des syndicats de gauche, qui ouvre un espace pour un syndicalisme réformiste, et meilleure implantation de FO sur les lieux du travail.



Un appel à faire dérailler le Terrorisme Alimentaire qui sabote la Biosphère ! (Politiques, philosophiques et syndicales)

Par Dominique Guillet
samedi 10 janvier 2009 par anik

Suite à mon mail précédent, intitulé "Kokopelli l’Insurgé", je souhaite rappeler que "Dans les cosmogonies Amérindiennes, Kokopelli est bien sûr le Semeur, le Joueur de Flûte, mais il est aussi le Shaman, le Farceur, le Vagabond, le Troubadour, le Colporteur, le Dissident, l’Hérétique, et le Séducteur."



La pensée du jour -27- (Guy Debord)

De Guy Debord
vendredi 26 décembre 2008 par anik

27

Par la réussite même de la production séparée en tant que production du séparé, l’expérience fondamentale liée dans les sociétés primitives à un travail principal est en train de se déplacer, au pôle de développement du système, vers le non-travail, l’inactivité. Mais cette inactivité n’est en rien libérée de l’activité productrice : elle dépend d’elle, elle est soumission inquiète et admirative aux nécessités et aux résultats de la production ; elle est elle-même un produit de sa rationalité. Il ne peut y avoir de liberté hors de l’activité, et dans le cadre du spectacle toute activité est niée, exactement comme l’activité réelle a été intégralement captée pour l’édification globale de ce résultat. Ainsi l’actuelle « libération du travail », l’augmentation des loisirs, n’est aucunement libération dans le travail, ni libération d’un monde façonné par ce travail. Rien de l’activité volée dans le travail ne peut se retrouver dans la soumission à son résultat.



Démocratie directe (Politiques, philosophiques et syndicales)

Par MInga
mercredi 24 décembre 2008 par anik

La gauche est en crise. Ses stratégies sont pour l’instant inopérantes, voire contre-productives, comme le montrent sa disparition en Italie et l’union sacrée de la fausse gauche avec la vraie droite en Allemagne. Et si la crise de "la gauche" était elle aussi systémique, consubstantielle à la crise planétaire ?



La pensée du jour -26- (Guy Debord)

De Guy Debord
lundi 22 décembre 2008 par anik

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Avec la séparation généralisée du travailleur et de son produit, se perdent tout point de vue unitaire sur l’activité accomplie, toute communication personnelle directe entre les producteurs. Suivant le progrès de l’accumulation des produits séparés, et de la concentration du processus productif, l’unité et la communication deviennent l’attribut exclusif de la direction du système. La réussite du système économique de la séparation est la prolétarisation du monde.



Auto-réductions ! Expériences d’auto-réductions dans le mouvement autonome italien des années 70 (Politiques, philosophiques et syndicales)

par anonymes, Tout doit partir
lundi 22 décembre 2008 par anik

« Le Parti communiste (PCI) et les syndicats appellent la population à se serrer la ceinture, mais les comités autonomes répondent que les prolétaires n’ont pas à se sacrifier pour la bonne marche de l’économie, et défendent plutôt le vol et l’auto-réduction. L’auto-réduction, ça consiste à refuser ensemble de payer le prix demandé pour différents services, l’électricité, le téléphone, les transports, les loyers, et même la nourriture et les autres biens de consommation. On paye soit l’ancien prix (lorsqu’il augmente), soit moitié prix, soit rien du tout. »
Italie, années 70’s



Qui a tué Ned Ludd ? Sur la naissance du syndicalisme et sur son utilité pour le pouvoir. (Politiques, philosophiques et syndicales)

par John Zerzan, Non Fides, Paula Zerzan
samedi 20 décembre 2008 par anik

Ce texte de John Zerzan, bref exposé sur les révoltes luddites du XIXe siècle en Angleterre est en fait un plaidoyer contre le syndicalisme, vu ici comme outil de la collaboration de classe dés sa naissance en Angleterre. Une partie de l’histoire du syndicalisme souvent négligée mais qui pourtant révèle sa véritable nature : sa nature d’outil du pouvoir pour détruire et saboter les luttes et la spontanéité des exploités. Il est précédé d’une introduction au texte de Non Fides et est suivi d’une chronologie orientée du syndicalisme.



Soutien aux enseignants désobéisseurs (Non violence)

Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école
mercredi 17 décembre 2008 par anik

La résistance non-violente provoque chez l’adversaire, successivement : l’indifférence, la raillerie, les injures, la répression et l’estime. Tout mouvement qui survit à la répression, modérée ou cruelle, commande invariablement le respect, ce qui est synonyme de succès.Si nous sommes fidèles, cette répression peut être considérée comme le signe précurseur de la victoire. Gandhi



De "peuple" à "prolétaire(s)" : Antoine Vidal, porte-parole des ouvriers dans "L’Echo de la Fabrique" en 1831-1832 ( Anarchisme )

Par Jacques Guilhaumou
lundi 15 décembre 2008 par Pierre

L’Écho de la Fabrique, premier journal ouvrier en France, est disponible sous forme numérisée.
A ce titre, le document ci-dessous propose une analyse, sur la base de contextes, de concordances et de cooccurrences, du trajet discursif parcouru en 1832-1833 par son premier rédacteur, Antoine Vidal, du désignant peuple, hérité de la Révolution française, au désignant prolétaire(s) en passant par travailleur(s), industriels, classe ouvrière, classe prolétaire, etc. Il apparaît à travers une telle matérialité linguistique, et son fonctionnement propre, comme l’un des premiers porte-parole de la classe ouvrière dans la manière même dont il configure la parole ouvrière, et permet ainsi d’en mesurer les effets pratiques en terme d’émancipation.



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