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Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


Le désir comme désir de l’Autre (Politiques, philosophiques et syndicales)

Par Jean Zin
jeudi 11 février 2010 par anik

On ne peut rien comprendre au monde sans dialectique, on ne peut rien comprendre à la succession des idéologies libérales, totalitaires, néolibérales, etc. Ce n’est pas seulement l’identité des contraires, fondement de l’ésotérisme et d’un savoir paradoxal réservé au petit nombre, ni même leur complémentarité ("L’erreur n’est pas le contraire de la vérité. Elle est l’oubli de la vérité contraire". Pascal). Il s’agit bien de leur contradiction active dont nous sommes plutôt les sujets, produits de l’époque que nous produisons, de même que nous sommes les produits des autres, d’une culture et d’un langage que nous participons à (dé)former et transmettre. Le désir illustre parfaitement cette dialectique entre intérieur et extérieur en tant qu’il est désir de désir.



Prôner la non-violence aux oppresseurs plutôt qu’aux opprimés ? (Non violence)

De Jean-Marie Muller
mercredi 27 janvier 2010 par anik

Une question revient de temps à autre, comme une provocation : « Pourquoi est-ce toujours aux opprimés que l’on conseille la non-violence ? Ne faudrait-il pas d’abord la prôner aux oppresseurs ? » Tout d’abord, convient-il de « conseiller la non-violence » aux opprimés ? Il importe de ne pas se positionner en donneurs de leçons car les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Convient-il ensuite de « prôner la non-violence » aux oppresseurs ? En réalité, peut-on jamais imaginer un oppresseur non-violent ? Certes, si les oppresseurs se convertissaient à la non-violence, il en serait à jamais fini de l’oppression. Mais pareille hypothèse relève de l’idéalisme le plus pur et ne sert à rien pour appréhender la réalité.



Sortir du capitalisme (Politiques, philosophiques et syndicales)

Par Jean Zin
mercredi 27 janvier 2010 par anik

La crise a remis à l’honneur la nécessité de sortir du capitalisme mais la plus grande confusion règne sur ce que cela pourrait signifier et les moyens d’y parvenir. Pour certains, comme les partisans de la taxe Tobin ou de l’interdiction de la spéculation sur les prix, on devrait parler plutôt d’une sortie du capitalisme financiarisé et dérégulé qu’on a connu depuis 30 ans, tout comme pour ceux qui veulent un meilleur partage capital/travail et plus de protectionnisme. Pour d’autres, c’est le marché lui-même qui est en cause, voire la vénalité de l’homme, son individualisme ou son égoïsme. On fait appel aux valeurs, on voudrait moraliser le capitalisme et ses profits sans comprendre qu’il s’agit d’un système qui élimine ceux qui voudraient faire preuve d’un peu trop de moralité justement ! Bien sûr, de nombreuses mesures préconisées sont positives, qu’elles jouent sur les régulations, les normes ou la redistribution mais on ne peut parler en aucun cas d’une sortie du capitalisme.



Jann Marc Rouillan ou la mort à perpétuité (Politiques, philosophiques et syndicales)

par franca maï
jeudi 31 décembre 2009 par anik

Qui sommes-nous donc pour tolérer ainsi que l’un des nôtres subisse la mort lente en prison ?

Quels justificatifs nous accordons-nous pour continuer à fermer les yeux pendant que l’autre se fait massacrer sciemment par une justice revancharde ?



Ils ne le savent pas mais ils le font : Le mode de production capitaliste est une fin en soi irrationnelle. (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Robert Kurz.
mercredi 23 décembre 2009 par anik

Si l’on feuillette la littérature marxiste et antimarxiste des XIXe et XXe siècles, on retrouve tout au long, avec une lassante régularité, la même réduction : qu’il soit question du capitalisme de façon positive ou négative c’est presque exclusivement en catégories sociologiques de « classes » ou « couches » sociales, tandis que les formes sociales sur lequel il est fondé restent en quelques sortes neutres (ou bien l’on ne discute que de leur regroupement et de leur nouvelle configuration, par exemple dans le rapport marché Etat). Il s’agit de la relation de classes sociales à l’intérieur de l’enveloppe capitaliste. En prétendant que le capitalisme est une société de classes, les marxistes – qui se réclamaient toujours du seul Marx exotérique – croyaient avoir dit l’essentiel. Et les apologistes [du capitalisme] essayaient de relativiser cette constatation en répondant que le capitalisme avait largement eu raison de la société de classe grâce à l’Etat providence et à l’amélioration des conditions de travail.



Ce qu’est la souveraineté (Politiques, philosophiques et syndicales)

Écrit par Roland Weil
mercredi 16 décembre 2009 par anik

J’ai envisagé d’inclure à ma réflexion une partie historique, elle est beaucoup plus partielle et elle est uniquement sous l’angle de la réflexion sur l’histoire du droit en définitive et très partielle uniquement pour ce qui peut être nécessaire à la logique de mon raisonnement. Celui-ci partira d’une idée, c’est que dès qu’il y a un groupe social quel qu’il soit, la question du pouvoir est posée.



« Non rentables, unissez-vous ! » (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Robert Kurz
vendredi 11 décembre 2009 par anik

Le capitalisme n’est pas une chance, c’est une menace pour l’humanité. Même beaucoup de ceux qui se trouvent bien placés commencent à le constater. La logique subjacente à ce système est d’autant plus simple que brutale : finalement, le droit à l’existence est garanti seulement par ce ou par celui qui est rentable.



La société sans qualités (Politiques, philosophiques et syndicales)

De Corentin Oiseau
vendredi 4 décembre 2009 par anik

Le travail présenté ici se propose de renouer avec la théorie critique de la société. Il
constitue donc, plus précisément, une critique du capitalisme. Nous tenterons d’effectuer
celle-ci à la lumière de ce qu’il est convenu d’appeler : la « théorie de la valeur ». Cette
théorie fait son apparition dès le livre premier du « Capital » de Marx, pour ne se retrouver
ultérieurement au cœur des préoccupations que seulement d’une minorité de théoriciens, et
ceci jusqu’à nos jours. C’est à la faveur des travaux du groupe allemand « KRISIS » (anselm
Jappe, robert Kurz, norbert Trenkle....) qui réactualise l’analyse de la théorie de la forme
valeur depuis une quinzaine d’années dans sa revue homonyme, que le travail ci-après
trouve son opportunité.



Notre planète est une prison (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Comité anti-expulsion, Coordination internationale contre l’enfermement et l’univers carcéral, l’Envolée journal, l’Envolée radio, Secours rouge
lundi 23 novembre 2009 par anik

Nous nous opposons à la société carcérale ; qu’elle se manifeste dans l’architecture de nos villes, dans les rapports de soumission au travail, dans la séparation toujours croissante et l’absence de relation sociale… mais aussi plus brutalement sous la forme d’établissements pénitentiaires, de centres éducatifs fermés, de centres de rétention. La tâche est rude, tous les politiciens nous promettent un avenir dirigé vers le tout répressif, le tout-sécuritaire et son corollaire, la construction de nouveaux centres d’enfermement. Ces constructions témoignent concrètement de la politique européenne, elles en sont l’outil le plus destructeur : déjà aujourd’hui c’est aussi bien la lutte des sans-papiers que celle des précaires, des chômeurs et chômeuses, et même des salariés qui en font les frais ; la menace de la prison est désormais l’unique réponse à tous ceux qui (consciemment ou inconsciemment) représentent un danger pour le développement capitaliste, et l’incarcération se banalise.



The Cops In Our Heads : Some thoughts on anarchy and morality ( Anarchisme )

by Feral Faun
samedi 7 novembre 2009 par anik

In my travels over the past several months, I have talked with many anarchists who conceive of anarchy as a moral principle. Some go so far as to speak of anarchy as though it were a deity to whom they had given themselves—reinforcing my feeling that those who really want to experience anarchy may need to divorce themselves from anarchism.



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