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Politiques, philosophiques et syndicales

Articles de cette rubrique


Surplus La consommation par la terreur (Anarchie verte)

Un film de Erik Gandini
mercredi 10 novembre 2010 par anik
Surplus La consommation par la terreur envoyé par boreale. - L’info video en direct.


De la question du travail et du chômage (Politiques, philosophiques et syndicales)

dimanche 7 novembre 2010 par Gilles Delcuse

Le problème n’est pas tant d’avoir du travail que d’avoir de l’argent. On crève autant de l’obsession de l’argent qui est dans notre tête que du manque d’argent dans nos poches.

La misère ne se traduit pas par la difficulté ou l’impossibilité de consommer, mais par le fait que nous n’avons d’autres choix que consommer ; d’autres choix que de courir après l’argent pour satisfaire nos besoins ; d’autres choix que passer sa vie dans la contrainte à la gagner ; organiser sa vie autour de l’argent, sans lequel rien de grand, de beau, d’agréable n’est reconnu.



La Revanche des collabos ! (Politiques, philosophiques et syndicales)

par l’équipe de Fakir
mercredi 20 octobre 2010 par anik

Sécurité sociale, retraites, service public… C’est dans une France en ruines que, à la Libération, nos papys (et mamies) qui faisaient de la résistance ont bâti tout ça. Aujourd’hui, la France est la cinquième puissance économique mondiale – et nous n’aurions plus les moyens de cette « solidarité nationale » ?



Pour en finir avec le travail, la société industrielle et les illusions de la gauche (Politiques, philosophiques et syndicales)

Du groupe Libeludd (Libertaires et luddistes) de Grenoble
mardi 19 octobre 2010 par anik

Des millions de personnes dans la rue. Des appels à la grève illimitée. Des ports bloqués depuis deux semaines. Des raffineries en grève annonçant une prochaine pénurie de carburant. Des milliers de lycéens qui bloquent leurs lycées. Le ras-le-bol se généralise et le mouvement contre la réforme des retraites prend de l’importance. Partout se diffuse le sentiment que quelque chose est en train de se jouer. Ce mouvement, nous en faisons partie, et nous sommes solidaires des personnes en lutte, contre la réforme des retraites et l’exploitation. Il est légitime que des personnes qui ont travaillé toute leur vie refusent de rempiler pour deux années supplémentaires.



Les retraites on s’en fout, on veut plus bosser du tout ! (Politiques, philosophiques et syndicales)

Du Collectif Libertaire Marius Jacob en Dordogne
mardi 19 octobre 2010 par anik

Une énième réforme des retraites fait encore une fois descendre les gens
dans la rue. Et pourquoi ? Préserver ce qu’il reste du droit de se reposer
d’une vie d’exploitation, d’humiliations et de souffrances en attendant la
mort ? Conserver la relative garantie qu’apporte une pension (souvent de
misère) de pouvoir encore payer ses factures ou son mouroir (pudiquement
appelé maison de retraite ou hôpital) ?



steal back your life (Anarchie verte)

By Feral Faun
Saturday 9 October 2010 by anik

Economy — the domination of survival over life — is essential for the
maintenance of all other forms of domination. Without the threat of
scarcity, it would be difficult to coerce people into obedience to the
daily routine of work and pay. We were born into an economized world. The
social institution of property has made scarcity a daily threat. Property,
whether private or communal, seperates the individual from the world,
creating a situation in which, rather than simply taking what one wants or
needs, one is supposed to ask permission, a permission generally only
granted in the form of economic exchange. In this way, different levels of
poverty are guaranteed to everyone, even the rich, because under the rule
of social property what one is not permitted to have far exceeds what one
is permitted to have. The domination of survival over life is maintained.



Le Silence (Anarchie verte)

By John Zerzan
vendredi 8 octobre 2010 par anik

Le silence était en général, à des degrés divers, un moyen d’isolement. Aujourd’hui c’est l’absence de silence qui rend le monde actuel vide et isolant. Ses réserves ont été envahies et épuisées. La Machine continue d’avancer mondialement et le silence est l’endroit restreint où le bruit n’a pas encore pénétré.



Travailler MOINS pour gagner PLUS (Politiques, philosophiques et syndicales)

Franck LEPAGE et Gaël TANGUY
jeudi 30 septembre 2010 par anik


La souveraineté alimentaire est nécessaire à la vie en commun (Politiques, philosophiques et syndicales)

De Leonor Hurtado et Kab Lajuj B’atz’
mardi 28 septembre 2010 par anik

Il y a plus d’un demi-siècle, Mahatma Gandhi a conduit une multitude d’Indiens à la mer pour fabriquer du sel —au mépris du monopole par l’Empire Britannique sur cette ressource essentielle au régime alimentaire des gens. L’action a catalysé le mouvement fragmenté de l’indépendance indienne et marqué le début de la fin du pouvoir britannique sur l’Inde. Depuis lors, l’acte de “fabrication de sel” fut répété à maintes reprises, sous beaucoup de formes, par des mouvements populaires en quête de libération, de justice et de souveraineté : Cesar Chavez, Nelson Mandela et les Zapatistas ne sont que les quelques exemples les plus frappants. Notre mouvement alimentaire — un mouvement qui s’étend sur tout le globe — veut obtenir la souveraineté alimentaire des monopoles qui dominent nos systèmes alimentaires avec la complicité de nos gouvernements. Nous sommes puissants, créatifs, engagés et divers. Notre heure de fabriquer du sel a sonné.



Les permanents sont-ils des militants ? (Politiques, philosophiques et syndicales)

par Philippe Aldrin
dimanche 26 septembre 2010 par Pierre

Les permanents sont-ils des militants ? Poser ainsi la question, c’est admettre qu’on puisse y répondre par la négative. Supposer donc que des permanents, c’est-à-dire le plus souvent des salariés du parti, puissent ne pas participer à la lutte pour le triomphe des idées de l’organisation politique qui les emploie. Et supposer aussi que l’administration courante du parti à laquelle les permanents œuvrent quotidiennement n’ait pas toujours à voir avec le militantisme. La question et ses présupposés peuvent surprendre. Mais, compte tenu du débat actuel sur les mutations des organisations politiques et du militantisme , il n’est pourtant pas absurde d’interroger au concret la pratique ou l’identité militante des permanents. Beaucoup de choses, au fond, éloignent les permanents de la figure du militant. Leur lien avec le collectif politique qu’est le parti ne se limite pas seulement au désir d’investissement moral et physique dans son action. Il y a entre le parti et eux autre chose que l’acte d’engagement. Il y a un contrat de travail, une convention collective, une rémunération et toutes sortes de problématiques professionnelles ordinaires (organigramme, salaires, promotions, congés, etc.). En outre, comme les cadres locaux ou nationaux du parti, les permanents servent l’appareil et sont pris dans ses tensions complexes et parfois contradictoires, quand le militant, lui, garde toujours son Aventin moral.



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