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Contre l’ordre social pestiféré : la libido

Lu sur M.I.E.L Mouvement International pour une Ecologie Libidinale
samedi 24 juillet 2010 par anik

Un aperçu du potentiel révolutionnaire que recèle la psychanalyse, à travers un aperçu de l’oeuvre du
principal auteur du courant dit « Freudo-Marxiste » : le psychanalyste Wilhelm Reich (1897-1957).

Contrairement à la façon dont on la présente, l’oeuvre de Freud n’est pas apolitique. Freud lance des pistes
dans plusieurs de ces écrits mais sans véritablement les exploiter. C’est ce que va faire Reich, en
développant une approche originale, qui part de l’articulation de la psychanalyse de Freud et la sociologie
de Marx.

1 Introduction : Wilhelm Reich le maudit

Un aperçu du potentiel révolutionnaire que recèle la psychanalyse, à travers un aperçu de l’oeuvre du principal auteur du courant dit «  Freudo-Marxiste » : le psychanalyste Wilhelm Reich (1897-1957).

Contrairement à la façon dont on la présente, l’oeuvre de Freud n’est pas apolitique. Freud lance des pistes dans plusieurs de ces écrits mais sans véritablement les exploiter. C’est ce que va faire Reich, en développant une approche originale, qui part de l’articulation de la psychanalyse de Freud et la sociologie de Marx.

Wilhelm Reich : vous n’avez pratiquement aucune chance d’entendre prononcer ce nom dans les murs de l’université, alors même que c’est l’un des penseurs majeurs du XXème siècle : un auteur maudit par toutes les institutions, mais qui pourtant rencontre l’histoire de l’université : ce sont en effet des conférences sur Reich à l’Université de Nanterre qui mirent le feu au poudre au printemps 1968. (Les premières revendications étaient de nature sexuelle : résidences universitaires non mixtes.)
_Outre son association aux mouvements du printemps 1968 et de la libération sexuelle, Reich est surtout connu pour ses ouvrages La psychologie de masse du fascisme, La révolution sexuelle et La fonction de l’orgasme.

W.R. est l’élève de Freud et dirige pendant plusieurs années le séminaire de psychanalyse de l’école Freudienne. Il introduit progressivement des innovations dans l’approche psychanalytique :
- il intègre le corps dans la théorie (cuirasse caractérielle) et dans la thérapie ;
- il s’intéresse à la sexualité réelle et non plus seulement à la sexualité fantasmatique ;
- il s’intéresse à la sexualité des gens ordinaires (des masses) et non pas au seuls cas « pathologiques » ;
- il tire les conséquences politiques des découvertes de la psychanalyse. Il développe en particulier au tout début des années 1930 un programme « d’hygiène sexuelle » à destination des masses (SEXPOL : sexologie politique) qui a un très grand succès ce qui lui vaut l’exclusion à la fois du parti communiste allemand (pour qui «  les problèmes sexuels sont des problèmes petits-bourgeois ») et de l’association de psychanalyse (juste après la prise du pouvoir par Hitler) ;
- enfin il intègre de multiples disciplines dans sa démarche : physiologie (précurseur de Masters &Johnson) biologie, biochimie et biophysique, dans son projet d’isoler l’énergie du vivant (qu’il nomme orgone, concept qui étend la notion de libido freudienne). Ces derniers travaux, sujets à caution, sont souvent pris comme prétexte pour tenter de discréditer son oeuvre politique.

En effet Reich dérange toujours aujourd’hui les psychanalystes orthodoxes qui ont soigneusement édulcoré et dépolitisé l’oeuvre de Freud, car l’évoquer c’est mettre en lumière cette trahison (« Un spectre hante la psychanalyse : W.R. »). Il dérange aussi bon nombre de militants de gauche qui n’aiment pas que l’on interroge leurs motivations inconscientes et leurs comportements au sein des organisations. Plus
précisément Reich dérange tous les gens atteints de cette maladie qu’il appelle la «  peste émotionnelle », c’est à dire beaucoup de monde.

2 L’ordre social pestiféré

Le point de départ est la mise en évidence, par Freud, de l’origine sexuelle des névroses. La répression de la sexualité, en particulier chez l’enfant, est à l’origine des troubles psychiques. Sexualité peut être pris ici au sens large, intégrant l’expression spontanée des émotions et des sentiments. Reich observe que les individus réprimés développent des dispositions psychiques telles que un obscurcissement des facultés mentales, la peur face à la vie, la peur face aux responsabilités, une tendance à la soumission (ou à une
révolte désordonnée), au mysticisme et à l’irrationalité, à s’en remettre à un chef (désir d’autorité). Ils sont plus facilement manipulables, exploitables et suivront volontiers un « führer » d’autant mieux mieux que celui-ci saura jouer avec les pulsions sexuelles refoulées. Pour Reich les conditions sexuelles que rencontre l’individu adulte ont aussi un impact. L’homme sexuellement réprimé - l’impuissant orgastique – est donc l’homme idéal pour un système économique et idéologique fondé sur l’exploitation : le
capitalisme et son corolaire : le fascisme. (Le fascisme est la forme que prend le capitalisme lorsqu’il se sent menacé : « plutôt Hitler que le Front Populaire ».)

La structure caractérielle de l’homme ordinaire décrite par Reich permet la mise en relation entre la structure psycho-corporelle et l’organisation sociale.

Structure caractérielle Correspondances dans le domaine social et politique
Vernis de sociabilité couche superficielle Reflète les impératifs sociaux et moraux libéralisme (démocratie formelle)
Pulsions secondaires, forment la « cuirasse caractérielle », lieu de la « peste émotionnelle » Destructrices, produits de la frustration générant des ressentiments fascisme (exploitation), mysticisme
Noyau biologique (pulsions primaires), Objet et projet politique de « l’économie sexuelle » Y naissent spontanéité, sexualité, rationalité, joie de vivre démocratie primitive, (révolution authentique)

L’ordre social pestiféré, fondé sur l’irrationnel, qui entraîne l’humanité et le monde vivant à sa ruine : nous sommes en pleine actualité.

La peste émotionnelle : elle nait de la frustration et du blocage sexuel, mais à l’inverse du névrosé qui subit angoisse et frustration dans son fort intérieur, le pestiféré se répand dans le champ social. «  La maladie [...] se reflète dans les relations interpersonnelles, dans les rapports sociaux et prend une forme organisée dans certaines institutions » (Reich, 1945).
Elle est présente à l’état endémique dans tous les secteurs importants de l’existence :

le mysticisme « dans ce qu’il a de plus destructif »,
les efforts passifs ou actifs vers l’autoritarisme,
le moralisme,
la politique partisane,
la maladie de la famille,
les systèmes d’éducation sadiques,
la délation et la diffamation,
la bureaucratie autoritaire,
l’idéologie belliciste et impérialiste,
le gangstérisme et les activités antisociales criminelles,
la pornographie,
l’usure,
la haine raciale.

Elle se manifeste dans le quotidien du « petit homme » et tout particulièrement dans les campagnes de délation et de diffamation dirigées contre des groupes sociaux ou des individus. Le pestiféré tend à imposer aux autres son genre de vie par la force. Il hait particulièrement les expressions et revendications authentiques, authentiquement révolutionnaires, de la puissance orgastique. La « bête noire » du pestiféré,
souligne Reich, « est la sexualité naturelle des enfants et des adolescents ».
En bref elle est partout présente dans notre société : colporter des ragots, faire une crasse, avoir des motivations cachées (ex : en s’abritant derrière la « sécurité »), etc. Elle n’est pas l’apanage des intégristes et des fascistes. Personne n’en est complètement exempt. Le pestiféré est particulièrement à l’aise dans les institutions hiérarchisées, que cette hiérarchie soit formelle ou informelle.

Remarque : les enfants n’acquièrent que progressivement le vernis social (le « politiquement correct »). Il est donc aisé d’observer les manifestations de la peste émotionnelle dans les cours de récréations : loi du plus fort, jeux sado-maso, chantages, diffamation, délation, propos racistes et homophobes.

«  L’irrationnel est le milieu d’élection de la peste émotionnelle ; elle y baigne et y batifole et y triomphe ; aussi, au moins autant que les expressions de la puissance orgastique, hait-elle les expressions de la rationalité, la recherche de la « véracité » et de « l’objectivité » ; elle tient plus que tout en horreur ce qui peut démasquer ses structures
profondes, caractérielles ou sociales ; ainsi s’explique la fureur que suscite chez les pestiférés toute conception qui parvient à éclairer et à démonter certains aspects essentiels de la réalité
. Qu’on fasse le bilan des fureurs suscitées
par le marxisme, qui met à nu les mécanismes socio-économiques de l’exploitation, c’est-à-dire concrètement de la frustration et de la répression des masses ; des rages provoquées par la psychanalyse, qui met à nu les mécanismes psychologiques du refoulement, de la sexualité, et de la répression interne ; et des hargnes inapaisées soulevées par l’économie sexuelle de Reich, qui met à nu les liaisons structurales de cette double série de mécanismes !
_La vérité, la vérité sans réserve envers et contre tout, est l’arme privilégiée, indispensable, comme l’ont toujours affirmé les penseurs révolutionnaires, et elle est elle-même le critère irrécusable de toute attitude et de toute approche révolutionnaires. «  Aucun mouvement de libération, affirme Reich, ne s’imposera jamais s’il ne combat énergiquement avec les armes de la vérité la peste émotionnelle organisée.
 »
_Roger Dadoun dans Cent fleurs pour Wilhelm Reich, § 48 peste émotionnelle, Payot, Paris, 1975.

Du point de vue de l’idéologie :
_Le processus économique (le capitalisme) génère une idéologie dominante, laquelle à pour effet d’enraciner ce processus dans la structure psychique de l’individu. L’homme pense et se comporte d’une façon parfaitement adaptée à l’ordre social capitaliste, il s’identifie au patron. Pour Reich la répression de la sexualité et la structure familiale bourgeoise favorise cet ancrage.

« Les troubles psychiques sont les effets des perturbations sexuelles qui découlent de la structure de notre société. Pendant des milliers d’années, ce chaos a favorisé l’entreprise qui tendait à soumettre les individus aux conditions existantes par l’intériorisation de contraintes extérieures imposées à la vie. Son but est d’obtenir l’ancrage psychique d’une civilisation mécanisée et autoritaire en ôtant aux individus leur confiance en eux-mêmes. »
_Wilhelm Reich, introduction à La fonction de l’orgasme, 1945. (L’Arche, Paris, 1986, page 14-16)

«  En raison de la cassure qui s’est produite dans la structure caractérielle de l’homme d’aujourd’hui, on tient pour incompatibles la nature et la culture, l’instinct et la morale, la sexualité et l’accomplissement de soi. Cette unité de la culture et de la nature, du travail et de l’amour, de la morale et de la sexualité, que l’humanité attend depuis toujours,
cette unité restera un rêve aussi longtemps que l’homme ne permettra pas la satisfaction des exigences biologiques de l’accomplissement sexuel naturel (orgastique). Jusque-là, la vraie démocratie et la liberté responsable demeureront une illusion, et la soumission sans espoir aux conditions sociales existantes caractérisera la vie humaine ; l’anéantissement de la vie prévaudra, ne fût-ce que dans l’éducation obsessionnelle, dans les institutions sociales obsessionnelles, ou dans les guerres
. » ibid.

3 Vers la démocratie du travail

A la peste émotionnelle, Reich oppose l’économie sexuelle : l’autorégulation des pulsions. Ni dévalorisation de la sexualité, ni réduction mécaniste (médicale ou pornographique), ni glorification mystique. Tandis que l’association mécaniste-mystique est le ferment du fascisme, l’association raison et
libido produit la démocratie du travail (« amour, travail, connaissance »).

Concept développé entre 1937 et 1943, la démocratie du travail est à l’opposé du travail aliéné. C’est ce qui a permis à l’humanité de survivre, c’est une fonction vitale. Le travail ainsi défini allie rationalité et plaisir. C’est une activité libidinale, la satisfaction d’un besoin. Elle repose sur la même base que la sexualité : l’énergie libidinale des travailleurs.

«  le travail est défini comme l’accomplissement d’une tâche d’intérêt vital [...] toute forme de hiérarchie, toute « autorité de commandement » selon la rigoureuse expression de Péguy, sont refusées — seule étant admise l’ « autorité de compétence », toujours Péguy, compétence indispensable et reconnue ; la démocratie du travail fonctionne selon le principe de l’autorégulation, elle ne reconnaît donc pas de pouvoir ou de contrainte qui lui soient extérieurs et étrangers, elle n’admet aucune obligation qui n’ait été préalablement examinée et décidée en commun par un groupe organique de travail, en liaison avec d’autres unités participant, à quelque échelon que ce soit, local ou international, à un processus rationnellement déterminé de production ; l’organisation ne vise d’aucune façon des records de productivité, elle répugne profondément à tout stakhanovisme, elle cherche à assurer la qualité, la valeur hédonique de l’acte de travail, par la diminution croissante du temps de travail, l’intervention du travailleur aux différents stades du procès de production, la variété et la rotation des tâches, l’autonomie du travailleur dans l’accomplissement de sa tâche spécifique, la multiplicité et l’intensité des relations sociales, tant dans l’entreprise qu’à l’extérieur, etc. »
_Roger Dadoun dans Cent fleurs pour Wilhelm Reich, § 18 démocratie du travail, Payot, Paris, 1975.

La démocratie du travail n’est pas qu’une question d’organisation du travail. Elle a également des implications concernant l’organisation politique de la société. Elle vise rien moins que l’autonomisation du peuple.


«  Reich insiste avec force sur la liberté et la responsabilité des masses — liberté et responsabilité dont elles ont
certes été frustrées, qui leur ont été volées par les systèmes politiques et les idéologies, mais qu’en retour elles ne
cherchent guère à assumer, formées qu’elles sont à les abandonner, à les déléguer à toutes sortes de représentants,
de chefs, d’appareils, d’organes, d’élites. Une fonction essentielle de la démocratie du travail est précisément,
Reich le souligne, de « donner à des masses inaptes à la liberté le pouvoir social leur permettant d’accéder à
l’aptitude à la liberté et d’instaurer la liberté » [...] L’exercice de la démocratie du travail abolit d’emblée et
radicalement toute figure de Chef, sous quelque forme qu’elle apparaisse, depuis les Führers et Guides Suprêmes
jusqu’au moindre des « petits chefs » dotés d’une ombrelle de pouvoir ; il est « absolument incompatible avec le
système des partis politiques » et doit se traduire par le dépérissement rapide puis la disparition complète de
l’instance centralisée, totalitaire et répressive par excellence, l’État
. » ibid.

Démocratie est donc bien ici à comprendre dans son sens littéral, étymologique : « pouvoir du peuple » et
non comme l’expression purement évaluative et vide de sens en usage dans les dites « démocraties libérales ».
Et elle est aussi une politique sexuelle car dit Reich « aucun programme de libération ne peut réussir si l’homme n’est pas restructuré sexuellement ».

Voilà finalement où aboutit Reich en développant les potentialités politiques de la théorie
psychanalytique et en s’attachant aux principes du fonctionnement du vivant.

4 Aujourd’hui comme hier - et demain ?

Qu’est-ce qui a changé dans notre société depuis les années 1930-40 ? Au fond pas grand chose.
Le fascisme se manifeste sous les formes déjà connues de l’intégrisme et du nationalisme. Mais ce sont les
classes dominantes (et de leurs relais que sont l’État et les médias commerciaux) qui lui donnent sa
nouvelle forme.

"Le vieux fascisme, si actuel et si puissant qu’il soit dans beaucoup de pays, n’est pas le nouveau problème actuel. On
nous prépare d’autres fascismes. Tout un néofascisme s’installe par rapport auquel l’ancien fascisme fait figure de
folklore. Au lieu d’être une politique et une économie de guerre, le néofascisme est une entente mondiale pour la
sécurité, pour la gestion d’une "paix" non moins terrible.
"
_Gilles Deleuze dans Deux régimes de fous, Ed. de minuit, Paris, 2003.

Le contrôle des masses se fait de plus en plus à travers l’industrie du divertissement (les loisirs
préformatés, le tourisme, le sport-spectacle...) et les modèles identitaires véhiculés par la publicité.

La famille patriarcale a évolué vers de nouvelles formes : famille recomposées ou monoparentales. Elle reste néanmoins la « petite famille » creuset des maladies psychiques.

La répression sexuelle combine formes anciennes (l’interdit sexuel qui frappe les enfants (notamment à l’école) qui n’est pas sans rapport avec les dérapages médiatiques sur la question de la pédophilie) et formes nouvelles : le formatage, la canalisation par la pornographie.

"La libération sexuelle n’est qu’apparente dans la société actuelle. (...) Le sexe, suscité et réprimé, orienté et exploité
sous les formes innombrables de l’industrie matérielle et culturelle, est absorbé, institutionnalisé, administré par la
société - pour mieux le manipuler.
"
_Theodor W. Adorno, « Tabous sexuels et droit, aujourd’hui », dans Modèles critiques. Interventions-répliques, 1963-
65. Payot, Paris, 1984, p. 79.

La persistance de la répression de la sexualité est attestée par ses effets dans notre société : crimes
sexuels, (besoin de la) pornographie, (besoin de la) prostitution, sentiments de jalousie sexuelle et
comportements visant à l’exclusivité sexuelle, difficultés pour une jeune fille de porter la jupe...

Écoutons simplement ce que disent les enfants dès lors qu’ils sont « socialisés » par l’école : « le sexe c’est dégoutant ! »

5 En guise de conclusion

Au delà des aspects psycho-thérapeutiques, les travaux de Reich ont des implications sociales multiples :
en particulier en ce qui concerne la mise au monde des nouveaux-nés, l’éducation des enfants, les mesures
politiques et les normes concernant la sexualité, rapport à l’autorité, structure familiale, structure des
organisations, organisation et nature du travail, la démocratie... La mise en pratique des principes
reichiens nécessite - et conduirait nécessairement à - une transformation radicale de la société.
A l’opposé du sexe formaté par la pornographie qui s’accommode parfaitement des conditions sociales
présentes, la sexualité véritablement libre (naturelle) c’est à dire autorégulée selon les principes de
l’économie sexuelle demeure la force subversive par excellence car elle est incompatible avec les formes
pestiférés d’organisation sociale et elle est la source d’énergie d’une organisation sociale en accord avec
les principes même du vivant : la démocratie du travail.

"Plus je fais l’amour, plus j’ai envie de faire la révolution ; plus je fais la révolution, plus j’ai envie de
faire l’amour.
" Slogan de mai 1968.

6 Quelques références

Le courant dit «  Freudo-Marxiste » :

Otto Gross (années 1910)
Wilhelm Reich (années 1930-40)
Marcuse et l’école de Francfort (années 1960)
Deleuze et Guattari (années 1970)
Castoriadis (années 1970-80)

Bibliographie : voir en particulier les références de Brohm et Dadoun.
_ Les oeuvres de W.R. sont disponibles dans les bibliothèques universitaires.


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