Parce que nous ne sommes plus que des humains d’élevage, domestiqués.
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Entre 100.000 et 140.000 Rroms vivent en Albanie. Souvent objet de diverses discriminations, la majeure partie de cette population souffre aussi du chômage. Pour subsister, les Rroms font les poubelles ou mendient dans les rues. Sous-scolarisés, très peu de jeunes Rroms accèdent à l’Université. Les politiques d’intégration annoncées par le gouvernement restent des coquilles vides.
Au Brésil, le gouvernement fédéral a décidé de révolutionner ses méthodes pour préserver les tribus autochtones de l’appétit territorial des colons, en testant une nouvelle approche sur un Indien qui vit isolé au milieu de la jungle : l’élevage et l’exploitation forestière se rapprochant dangereusement du lieu d’habitation de ce dernier représentant d’une tribu apparemment décimée, une zone de 50km² qui entoure sa hutte a été déclarée "propriété privée". Au lieu de tenter d’établir le contact et de le "civiliser", comme cela se pratique couramment avec d’autres tribus d’Amazonie n’ayant jamais eu de rapport avec le monde extérieur, ils officialisent et garantissent son isolement. Considérant la protection de cet homme comme une question de droit humain, et non d’économie, ils tentent ainsi de répondre à la question de savoir si la pérennité des tribus traditionnels d’Amazonie peut être vraiment compatible avec la politique de profit des exploitants.
Dans la deuxième partie de cette étude, l’auteur aborde le XXème siècle et plus spécifiquement pour commencer, ses escalades productivistes, sanitaires et techniques.
En cette année consacrée à la biodiversité, il est utile de préciser ce qu’elle recouvre, puisque certains n’hésitent devant aucune simplification, ce qui leur permet d’éviter les liens de cause à effets gênants. Cet article, sans exclure les problèmes globaux, se concentre sur l’aspect biodiversité animale "culitvée", c’est à dire l’élevage, qui s’intègre dans ladite biodiversité. On trouvera dans ce numéro la première partie de cette étude.
« Stimuler la réflexion concernant les implications révolutionnaires de la non-violence » : on ne saurait mieux définir l’ambition du présent travail. On nommera ici révolutionnaire la perspective d’une transformation radicale des rapports sociaux (et écologiques) en vue de plus de justice.
Au cours de mes voyages ces derniers mois, j’ai discuté avec beaucoup d’anarchistes qui considèrent que l’anarchie est un principe moral. Quelques uns vont assez loin, jusqu’à parler de l’anarchie comme si c’était une déité à qui ils avaient offert leur vie - ce qui renforce mes sentiments que ceux qui veulent vraiment expérimenter l’anarchie pourraient bien avoir besoin de divorcer de l’anarchisme.
Alors comment se passe pour nous tout cet environnementalisme moderne – la vie en vert, les crédits carbone, la consommation réduite, le développement dans le Tiers Monde, de meilleurs panneaux solaires ? Si tout cela semble désespérément inadéquat, même risible face à la crise écologique globale actuelle, peut-être que c’est parce que c’est enraciné dans le déni des origines du drame écologique qui se déroule en ce moment.
Cette indignation contre l’ignominie est lyrique et émouvante [2] mais il convient de rappeler que la xénophobie, brandie pour la énième fois en France, n’a pas fonction idéologique : pratiquée avec intensité en temps de crise, avec une efficacité particulièrement redoutable dans les pays colonisateurs (la France le fut et le demeure de fait), elle a caractérisé la Troisième république finissante, particulièrement l’ère Daladier-Reynaud, et elle s’insère pleinement dans la lutte pour l’écrasement des salaires – c’est à dire pour le maintien, voire l’augmentation du profit –, rendue possible par la division des salariés (entre femmes et hommes, étrangers et Français, jeunes et vieux, etc.).
De plaines en forêts de vallons en collinesDu printemps qui va naître à tes mortes saisonsDe ce que j’ai vécu à ce que j’imagineJe n’en finirai pas d’écrire ta chansonMa France
Dans la recherche constante d’assurer le plus possible mon alimentation, je continue mes expérimentations. La tour à patate a bien fonctionné et j’ai ainsi récolté dans cette petite tour un peu plus d’1kg 500 de belles pommes de terre. Mais maintenant que faire de la terre et de la tour ??