Parce que nous ne sommes plus que des humains d’élevage, domestiqués.
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Non, Manuel Valls, le nouveau ministre de l’intérieur, ne fera sans doute pas de déclaration sur l’inégalité entre les civilisations. Il ne faudrait donc pas lui faire de procès d’intention. Il faudrait se garder de toute caricature.
Le problème est que Manuel Valls est sa propre caricature, même s’il s’abstiendra, du moins faut-il l’espérer, d’affirmer comme son prédécesseur qu’il y a trop de musulmans en France. C’est tout de même lui qui, se promenant sur un marché de sa bonne ville d’Evry, le 7 juin 2009, interpellait ses collaborateurs : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques Blancs, quelques White, quelques Blancos ! »
Après plusieurs années d’économies (faibles ressources oblige...) et plusieurs mois d’attente suite à de la casse durant le transport et un hiver froid, j’ai enfin depuis quelques semaines mes toilettes sèches.
Aujourd’hui 26 octobre, le Collectif national pour un audit citoyen de la dette publique publie son appel constitutif. Il invite tous les citoyens à signer cet appel et à s’engager dans la démarche de l’audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l’objet d’un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen. Le Collectif pour un audit citoyen est composé d’une vingtaine d’organisations syndicales et associatives, et soutenu par plusieurs formations politiques. Il tiendra une conférence de presse à Nice, le 2 novembre à 12h, lors de l’alter-forum qui précèdera et contestera le G20.
Le biologiste et philosophe français Henri Laborit avait en son temps émis l’hypothèse selon laquelle face à l’oppression, l’être humain n’avait que trois possibilités fondamentales : la soumission, la lutte ou la fuite. Dans la grille d’analyse sociobiologique qu’il a élaborée, le suicide constitue la forme de fuite la plus extrême. Face à la crise programmée qui s’apprête à s’abattre sur l’Europe, puissent les victimes de l’injustice ne jamais oublier que le meilleur antidote à la souffrance engendrée par un système quel qu’il soit est justement de combattre celui-ci.
Les Grecs ont voté contre l’austérité lors de ces élections législatives de crise. Le bipartisme du Pasok et Nouvelle-Démocratie a volé en éclat au profit des formations opposées aux plans de rigueur imposés par l’UE et le FMI. Les tractations pour la formation du futur gouvernement risquent d’être compliquées alors qu’aucune majorité ne se dégage.
Longtemps considéré comme un groupe néo-nazi semi-clandestin, le mouvement Chryssi Avghi (Aube dorée), est crédité de 4 à 5% aux législatives du 6 mai, ce qui garantirait son entrée au parlement, une première pour le pays depuis le retour de la démocratie en 1974. Accusé de violences contre les migrants, le principal but du parti est d’expulser tous les clandestins de Grèce. Visite guidée à l’intérieur du mouvement avec le journal To Vima.
Pauvreté, immigration, assistanat, fraude... : cassons les idées reçues.
Nous vous invitons à déconstruire des préjugés et des stéréotypes répandus sur la pauvreté et les pauvres, afin que ceux-ci cessent d’être les boucs émissaires des maux de nos sociétés et qu’ils deviennent au contraire des partenaires à part entière dans la construction d’un monde plus juste.
Le gouvernement slovène a dévoilé fin mars un drastique plan d’austérité : salaires des fonctionnaires réduits de 15%, remise en cause du congé maternité et de la prime à la naissance, réduction des allocations chômage et des bourses d’études, etc... Objectif : réduire le déficit public pour satisfaire les règles de l’Union européenne. C’est le premier grand test pour le gouvernement conservateur de Janez Janša.
« Notre philosophie peut se résumer de la façon suivante : la terre, comme l’air et l’eau, est un don de la nature que personne ne peut s’approprier pour son profit individuel ou pour son enrichissement privé. La terre est un bien public, propriété du peuple, qui doit être à l’usage et à la jouissance de ceux qui y vivent et qui la travaillent. Si alors la terre n’est à personne, la propriété de la terre est un vol. C’est pour cela que nous demandons l’expropriation sans indemnisation… » [2]
Vous êtes fatigués des petites phrases, des analyses politiques et médiatiques incapables de se projeter au-delà du prochain sondage ? Basta !, en partenariat avec Soldes, la revue « pop et intello », vous propose une interview fleuve du philosophe Bernard Stiegler. Disciple de Derrida, il dirige l’Institut de recherche et d’innovation et a cofondé l’association Ars Industrialis. Face à la domination du marketing et à l’hégémonie du capitalisme financier, qui font régresser nos sociétés, il est urgent, pour Stiegler, de changer de modèle : passer d’une société de consommation à une économie de la contribution, qui aurait pour pilier la révolution numérique.